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Archive pour juillet 2009

notion de plaisir au travail

Samedi 18 juillet 2009

 

Notions de plaisir dans le travail.

Après quelques jours d’absence, j’étais occupée à faire la promotion de mon livre, je souhaiterais vous faire part d’un nouveau sujet.

La notion de plaisir dans le travail. Dans une société de consommation à outrance, le plaisir semble être devenu un produit, et non plus une satisfaction de ses besoins.

Il devient alors fugace, inscrit dans l’instant. Il n’a pas de pérennité.

Le plaisir dans le travail, doit cependant exister, car il rejaillit sur la vie privée.

Le plaisir, le bonheur, notions que nous avons perdues.

Le plaisir est lié à la personne uniquement. S’il n’y a pas de plaisir à faire ses tâches quotidiennes, on est stressé.

Le plaisir, c’est la satisfaction, le respect de soi même et des autres. Il dure, même quand une crise arrive, car nous n’oublions pas pourquoi, on fait tel ou tel métier.

Ce n’est pas seulement un bon salaire, c’est l’achèvement d’un travail , pour en recommencer un autre. C’est s’impliquer réellement, et vivre au travail.

Mais le plaisir, c’est quoi?

D’abord une formule de politesse, « au plaisir de vous revoir »

sentiment de bien-être, de plénitude.

Plaisir sexuel.

Partager, échanger, communiquer et transmettre son plaisir.

C’est ne pas voir les heures passées au travail, c’est profiter de ce que la vie apporte tous les jours, au quotidien.

Il faut savoir le voir et le ressentir.

Dans une course pour être le meilleur, le plaisir n’existe plus, sauf pour ceux qui sont au sommet.

C’est un art de vivre.

Mais tout cela est occulté par la rentabilité, et rapidement c’est l’engrenage, l’oubli de soi, l’oubli des autres.

Moi, j’essaye toujours d’avoir du plaisir dans ce que je fais.

Pour accéder au plaisir, il faut d’abord se connaître soi-même et c’est difficile, c’est comme la quête du Graal.

Pour illustrer, c’est écrire, partager avec vous, m’inquiéter et parler d’autres choses que la maladie, avec mes patients. C’est un enrichissement continu et interactif.

Par contre, pour vous parler de ma vie privée, le plaisir, je ne l’ai pas avec mon compagnon. Jalousie, imbu de sa personne, il prône la « raclé thérapeutique!!!!! »

Ne me demandé surtout pas ce que cela veut dire, pour moi, c’est ignoble. Quand il commence à parler comme ça, je m’enferme dans mon monde, et je change de pièce.

Cordialement
Grenda

Communiqué de presse

Lundi 13 juillet 2009

Merci de prendre connaissance de mon communiqué de presse, paru sur

http://www.communique-de-presse-gratuit-gratuit.com/sante-medecine-et-bien-etre-infirmiere-liberale-en-detresse-harcelement-ostracisme-et-rejet-en -guyane/

Cordialement

Grenda

sortie de mon livre

Lundi 13 juillet 2009

Je vous informe de la sortie de mon livre:

Grenda vous informe de la sortie de son livre Grenda, infirmières métier d’avenir? 

       L’infirmière en détresse qui sort de sa chrysalide http://www.thebookedition.com 

    

http://gastonphoebus.unblog.fr 

Je vous informe de la sortie de mon livre,

Grenda, infirmières métier d’avenir?

l’infirmière en détresse qui sort de sa chrysalide

http://www.theebookedition.com

Catalogue. la plume au bout des dfoigts. Biographie

http://gastonphoebus.unblog.fr/

Cordialement Grenda

erreurs de communication

Mercredi 8 juillet 2009

 

ERREURS EN COMMUNICATION.

Au cours de mon parcours professionnel, en tout début de carrière, j’ai du m’occuper d’un patient en fin de vie.

Cet exemple illustre parfaitement le manque de ce connaissances en communication.

Ce patient, souffrait énormément, plus torturé par sa vie passée, que par la souffrance infligée par sa maladie.

La souffrance physique, je savais en partenariat avec les médecins et l’équipe, la soulager. Mais qu’en est-il de la souffrance psychique?

Cet homme qui agonisait sur son lit, et où je passais beaucoup de temps pour assurer une présence, s’est agité, et à réclamer quelque chose que je n’ai pas compris. J’avais beau lui demander ce qu’il désirait, la même réponse que mon esprit, mes oreilles entendaient, « était du poivre ». Comment un patient en fin de vie, peut-il demander du poivre?

9a me paraissait aberrant. Je n’ai pu accéder à sa demande, et il s’est éteint. Cette expérience, le sentiment de ne pas avoir fait pour lui, ce qu’il me demandait, a été une souffrance pour moi.

Je n’ai compris que 2 ans après, en participant en Suisse, à une table ronde qui avait été crée pour permettre aux professionnels de s’exprimer. Un peu comme un débriefing post traumatique. Il y avait un pasteur, un prêtre, un psychiatre qui géraient cette cellule de crise comme on dirait aujourd’hui.

Je n’étais pas en paix avec moi même, car trop confrontée à la mort, et surtout ce patient me hantait.

J’ai compris à la première séance, ce que ce patient avait réclamé: un PRETRE et non du POIVRE.

J’ai pu ensuite , mieux appréhender la fin de vie et la mort, car ce sont des métiers exposés. Je voulais surtout savoir où j’en étais , moi en tant qu’individu, humain, et professionnelle de santé, avec la mort. Je savais par expérience, que très tôt, un patient sait avec la présence de qui, il souhaite quitter ce monde. C’était emphatique, chez moi, et ça ne m’a jamais fait peur.

Mais, avec ces séances, je pouvais mettre des mots sur ce que je ressentais. Et c’était important.

Et j’étais à même de mieux aider les patients en fin de vie. Croyez moi ou pas, « le futur défunt choisit avec qui il veut partir ». parce qu’ils savaient que je ne les empêcherais pas de partir et que surtout, j’avais cette capacité à expliquer à sa famille, l’importance de le laisser partir. Tant de familles s’opposent à « lâcher » leur partenaire, conjoint, père, grand-père, enfants, qu’il faut les amener dans un processus de travail de deuil, un peu avant l’heure, ce qui leur permets de mieux gérer l’absence de l’autre. Il faut donner à la famille la possibilité, en toute sérénité relative, de dire à la personne la plus chère à leur cœur, « tu peux partir si tu le souhaite ».

C’est nécessaire et quand il n’y a pas de famille, ou une famille trop complexe dans son fonctionnement, et qui ne me regarde pas, c’est à l’infirmière qu’il incombe de donner cette « autorisation ».

Personne n’apprends cette notion à l’école, puisque la mort est occultée.

J’ai fait un stage, en tant que bénévole dans le premier centre de soins palliatifs ouvert en Europe, à Genève. J’y ais passé un mois, et par rapport à tous les services dans lesquels j’ai travaillé, ce sont des services très GAIS et REMPLI de VIE. Le sens est donné à ce dernier parcours, pour que la personne accepte à son propre rythme, devant un diagnostic qui annonce la mort, de passer les phases de déni, de révolte, d’acceptation de l’inéluctable, puis de mettre en ordre ses pensées, et de dire au revoir à la vie. C’est l’apaisement et dans cette phase, les gens peuvent retourner chez eux, avant la phase finale. Il y a comme un regain de vie qui leur donnent une dernière fois, l’occasion de renouer et de clore sa vie.

C’est aussi de la communication, à un niveau différent, difficile à atteindre.

Pour ma part, c’est ce choix que faisait ces patients qui m’a obligée à mieux comprendre et communiquer avec eux, dans cette dernière phase OU LA VIE EST ENCORE LA.

Grenda.

Communication?

Mardi 7 juillet 2009

 

Communication?

Quelques définitions.

Je les ai prises sur Wikipédia.

Concerne les médias.

Concerne internet, le markéting, les agences de communication, toute la technologie….

Communication inter psychique, psychologique, mentale, physique, le langage du corps…..

Communication entre les animaux….

Pour moi, la communication, en tant que soignante, doit faire preuve d’une maitrise de son art.

C’est l’apprentissage, le développement du savoir faire, actes techniques par exemple, le savoir être et surtout le savoir devenir.

Communiquer: à la base, il y a la communication non verbale du nourrisson, mais sa mère sait, ce dont il a besoin. La communication commence dans l’utérus.

Pour moi, et ça ne regarde que moi, l’instinct maternel n’existe pas. Il s’acquiert.

Puis les premiers mots. Ce sont les premiers échanges dans la cellule familiale. Puis la crèche, parfois douloureuse première expérience de contact social. L’enfant prend conscience qu’il n’est pas unique au contact des autres. Puis l’école, où l’on apprends à écrire, à être intégré dans un groupe reconnaissable en dehors de la cellule familiale. Et, dans ce contexte, les enfants peuvent être impitoyables avec certains. Premier problème de communication et de reconnaissance qui ne se font pas. Certains enfants doivent atteindre l’âge adulte pour devenir communiquant, à condition de ne pas avoir trop souffert. Là est l’importance des parents. Ils doivent tenter de valoriser leur enfant, par ses qualités, non reconnues ailleurs. Lui offrir la possibilité de se découvrir autrement, et d’accepter peut-être sa différence, et parvenir à s’intégrer, il en a fait un atout. Ou alors il a la possibilité de mimer ses collègues de classe, pour être accepter. Sinon, et si les profs ne font pas attention, cet enfant se réfugiera dans un monde imaginaire, et se coupera de la réalité.

L’adaptation par mimétisme est dangereuse, car elle peut apporter des comportements déviants. Rackets, violences dans les écoles, l’actualité nous en donne des exemples chaque jour.

C’est dur de grandir.

Puis, il y a les études, qui le « formate », sur un modèle. Il a toujours la possibilité de développer son esprit critique et de tenter de voir les choses autrement. Un exercice simple, décrire tout ce que l’on voit d’un objet, en le faisant tourner.

Et c’est cette attitude que se doivent d’appréhender les professionnels de santé, et tout ce qui a trait à la communication, ainsi que dans les autres professions en contact avec une clientèle.

Communiquer est un art, qu’il faut développer et ne pas standardiser. J’essaye d’abord de savoir qui je suis, qui je veut devenir, et ce que je fais à telle ou telle époque de ma vie. Parfois, souvent, il faut plus d’une vie. Il est primordial de savoir d’où l’on vient. Connaître ses origines.

Communiquer commence déjà entre 2 personnes. Il faut écouter, entendre et partager. Pour moi, 3 termes fondamentaux de la communication. Ne pas prendre les raccourcis, où la tangente, car on ne comprends pas ce que l’autre dit. Il y a notre parole, nos actes, et en face l’autre avec sa parole et ses actes.

Une bonne communication , je pense, c’est quand on comprends l’autre, réellement, sans s’approprier sa parole. C’est un exercice difficile.

D’autant plus difficile que dans tous les corps de métiers et je pense à la santé, il y a un langage, hermétique pour le profane.

La communication est indispensable à l’humain. Le notion de rentabilité qui investit tous les secteurs, fait disparaître cette communication. Il faut rétablir la communication, à la base, en se retrouvant avec les autres et s’exprimer sans peur. Le manque de personnel, mais aussi les préjugés et on en a tous, détruise cette communication. Juger avant de pouvoir se faire entendre, est le plus terrible.

Vous, nous, sommes des êtres humains, et il faut restaurer la communication, simple, cordiale, respectueuse de l’autre, et surtout se remettre en question. Trouver sa place réelle dans la fonction que l’on exerce. Qu’est ce qu’une infirmière?

Qu’est ce qu’un médecin…..

Je vous laisse réfléchir là dessus. A bientôt

Grenda.

anecdotes

Dimanche 5 juillet 2009

 

ANECDOTES SUR MA VIE PROFESIONNELLE

Je voudrai vous raconter une histoire. Alors que j’étais élève, en stage dans une clinique chirurgicale, et que nous étions 3 stagiaires en train de préparer les injections du soir, je me suis rendue compte que mon collègue avait diluer les médicaments dans du chlorure de potassium.

Potentiellement mortel. Je peux vous dire que malgré les 150 mètres qui me séparaient de lui, je suis arrivée à temps avant qu’il ne rentre dans une chambre. J’aurai alors pu participer aux jeux olympiques!!!!

Une autre anecdote: il y avait un patient anglais hospitalisé et qui devait se faire opérer le lendemain. J’arrive avec les thermomètres, et je lui en laisse un, sa femme était présente. Quand j’ai fini de distribuer, je retourne chercher les thermomètres. Là j’assiste à une scène, ou j’ai pu garder mon sérieux, sa femme tentait d’introduire le thermomètre par le pénis. Et oui, les anglais, prennent leurs températures dans la bouche. J’ai expliqué, quand France, à l’époque, c’était en rectal. Le couple a compris, et après, j’ai couru en salle de repos pour rire, à gorge déployée. J’en ai appris sur les anglais.

Une autre anecdote: j’étais en troisième année, je devais encadrer les élèves de premières années. Je demande à l’une d’entre -elles, d’aller nettoyer les dentiers. Elle l’a fait. Elle a rapporté tous les dentiers à la salle de soins, pour les laver. Impossible après de les restituer à leurs propriétaires. On a du faire venir un dentiste pour nous aider. Cette jeune éleve, dont je n’avais pas senti le stress, car c’était son premier stage de formation, je l’ai prise sous mon aile, et j’ai pris le temps, aussi avec tous les autres de connaître leurs informations, et de poser toutes les questions. Il n’y a pas de question idiote, il n’y a que l’attitude adoptée pour répondre, pour valoriser la personne.

J’ai tout de suite été la réferente pour ces élèves et le mieux c’est que mes collègues de 3eme année venaient me solliciter. J’ai cette capacité d’écoute qui ouvre la personne et ne l’enferme pas. Elles ne se sentaient pas jugées. Comme c’est le cas depuis toujours.

C’est comme çà aussi ,que j’ai développe très tôt mon approche des soins et des personnes, des soignants, des médecins. Combien j’en ai formé aux prises de sang et pose de catheter. Je me rends compte maintenant que mon approche, même si j’intégrai celle enseignée à l’école, était compatible et a donné naissance à cette philosophie de soins que j’ai en moi, et que je peux couchée sur le papier.

Cordialement

Grenda

philosophie de soins

Samedi 4 juillet 2009

 

PHILOSOPHIE DE SOINS

JE ME DOIS DE DEVELOPPER UN PEU DE MA PROPRE PHILOSOPHIE DE SOINS.

PHILOSOPHIE DE SOINS

JE ME DOIS DE DEVELOPPER UN PEU DE MA PROPRE PHILOSOPHIE DE SOINS.

Cette philosophie de soins est avant tout basée sur l’ humain.

La compassion, l’empathie, la résilience, les approches de la médecine par la PNL, l’analyse transactionnelle, l’analyse comportementale, les tests divers et variés pour «détecter » soit un Alzheimer, soit quelqu’un de dépressif, ou victime du syndrome de glissement et toutes les médecines parallèles ont leurs intérêts. Mais cela créer des cadres trop restrictifs pour l’humain. Et tout le monde ne peut en profiter. De plus, je ne pense pas que cela puisse s’adapter à tous les cas que nous rencontrons.

Il y a d’abord nous, professionnels de santé qui connaissons un certain savoir. Mais ce savoir est mis en pratique, avec certaines difficultés au début de la carrière quand le cadre rassurant des études n’est plus là.

Parce-que il y a de multiples raisons qui nous font intégrer ces professions, comme la tradition familiale, ou une réelle envie d’aider l’autre, en s’aidant d’abord soi-même, pour mieux se connaître et devenir un être humain à part entière dans toutes les dimensions de la vie. Mais la course imposée à une médecine qui rentre en randomisation, perturbe tous les soignants. A force d’entendre parler de dossier à remplir, de flux-tendus dans les différents domaines d’exercice, fait que par exemple, le mot infirmier, veut dire à l’origine, enfermer. Infirmis=infirmier=enfermer. C’est un héritage médiéval. On cachait les malades; Je pense au livre la nef des fous, les centres crées pour les lépreux….

Enfermer l’humain dans un cadre de malade non approprié, le détruit.

Et nous les soignants, nous nous retrouvons à la définition d’infirmier, en latin, enfermés.

La réalité du terrain n’est pas en adéquation avec la formation.

Trop de formatage, de protocoles appris par cœur, nous font oublier toute la philosophie que nous devons mettre dans nos compétences. Une philosophie de soins peut évoluer plus vite qu’un protocole. Ma propre philosophie est basée que quand je rencontre un patient pour la première fois, je vais d’abord le voir comme un être humain.

Cela me rappelle, mon premier contact avec un patient dit alzheimer. Je ne pouvais le laver.

C’était en libéral. Cette maladie était peu connue. J’ai chercher une accroche pour l’approcher. En parlant avec sa femme, elle m’a dit qu’il adorait se baigner dans la mer, prendre des douches, des bains. Alors pourquoi, refusait-il de rentrer dans une salle de bain? Il n’avait pas peur de l’eau, mais pour lui, salle de bain signifiait qu’il ne pourrait plus jamais être un grand nageur, comme avant. Alors avec l’accord de sa femme, je suis allée avec lui me doucher dans la salle de bain. Je m’étais habiller en leggins et teeshirts, et quand il a vu ce que j’étais en train de me doucher, il est venu spontanément. Voilà ma philosophie de soins. Remettre sans cesse ma pratique en cause, pour trouver l’accroche. Et c’est valable pour toutes les pathologies et ça ne demande pas beaucoup de temps sur le terrain, mais de la réflexion. Qui je suis par rapport à lui, quels sont mes objectifs et surtout les siens. Comment les mettre en adéquation, pour qu’il devienne acteur? J’arrive à créer un lien où l’autre se reconnaît comme personne et simplement, par mon regard, mon approche, j’en fait un partenaire de soins.

Je vous laisse sur cette histoire.

Cordialement Grenda emoticone

communication, chronicisation des soins, attitudes, performances, evaluation;

Jeudi 2 juillet 2009

 

CRISE,CHRONICISATION DES SOINS, DES ATTITUDES,PERFORMANCES,EVALUATION

La Crise: terme médical à l’origine, pour décrire un changement d’état brutal, et.où non réversible.

Dévier vers crise politique, trouve son étendue dans tous les domaines da la société et de l’individu. Norme ou hors norme.

En chinois, selon Mason= crise=DANGER/OPPORTUNITE Utilise 2 idéogrammes.

Dans les sociétés de consommation, c’est avoir la capacité à rebondir, devant une situation où le danger est présent, peut entrainer la mort sociale et/ou la mort tout court et/ou renaissance.

Il y a donc une ouverture possible si l’on gère positivement la crise. C’est un état toujours passager, plus ou moins long, pandémie, épidémie, crise financière….., crise médicale, symptômes brutaux, mais la mort qui est soit la fin, soit la renaissance.

La crise en ce sens nous permet d’évoluer et de nous adapter.Dans un monde où tout va toujours plus vite, pour faire face à la crise, on se chronicise. On oublie l’enfant que nous avons été, nous subissons, l’influence de la famille , c’est l’éducation. Puis l’école, qui doit nous apprendre la vie. NON. Elle doit être un moyen de se construire en intégrant des codes sociaux, tels que savoir lire, écrire, compter, avoir des amis. Premier réseau qui se construit en l’absence des parents.

Être reconnu comme élève, on est en apprentissage d’un savoir, qu’il faudra après savoir adapter à soi et à son environnement. On apprends la vie au contact des autres. Les copains du bac à sable, les relations avec les parents, les relations avec l’autorité de l’école, les profs….Puis la crise d’adolescence. La personnalité se grandie, se fait, et c’est la première crise majeure de l’individu. Il est venu au monde en tant qu’être humain, les années, l’apprentissage, la capacité à s’ouvrir l’esprit, et c’est autant le rôle des parents, que des profs. On ne se construit que par rapport à un modèle, que l’on rejette où que l’on accepte. La crise est plus ou moins importante.

Dans mon cas, pour parler de mon enfance, je partais presque toutes les nuits soit garder des enfants, soit aller dormir chez une amie…J’ai réaliser mon rêve de petite fille, je suis montée sur la statue de Napoléon , quand j’avais 15 ans. Ça a faillit tourner au vinaigre, car mes parents, ne l’on jamais su, car la police a été sympa et à compris que j’étais de bonne fois.

Même si aujourd’hui, je suis dans une crise violente, autre terme pour la qualifiée, le fait d’écrire me permets de prendre du recul et de mieux me cerner. Avant d’être définie par ma profession, comme tous ceux qui ont un diplôme ou pas, j’ai un prénom, un nom, une vie intime, des secrets….

Il est dommage de réduire l’individu à sa fonction, car même sur diplômé, le premier poste est celui où l’on mets en pratique une théorie, un diplôme. C’est aussi le plus dur, car c’est la rentrée dans la vie adulte, ces hauts et ses bas, l’apprentissage de l’indépendance, du premier salaire…

Et déjà là, on peut se retrouver chronique, car on n’a pas su, ou pas pu donner ce que l’on était.

Et cet état chronique, enferme , plus qu’il n’ouvre. On ne se remets pas en question, car il y les enfants, le boulot, la compétition, les formations, et que la vie c’est dur. Il est difficile parfois de trouver , de savoir, où l’on en est dans sa vie. On oublie ses rêves, ce que l’on à été, et surtout dans cet état chronique, pas question de voir remettre en cause par le regard de l’autre. Et c’est une nouvelle forme de crise, car la personne va s’accrocher au domaine qu’elle connait le mieux et qui lui donne l’impression d’exister, son travail. La famille n’est pas l’entreprise et beaucoup de couples n’y résiste pas. Les évolutions des membres de la famille se font au contact des autres membres, mais aussi par la présence des parents. Parents absents, on se cherche sans toujours la trouver une famille de substitution. La meilleure famille, celle qui est ou semble être la plus épanouissente est le travail. Mais si on vit mal son travail, vers ou, qui se tourner? Et là c’est la crise d’identité, d’autant plus forte qu’en ce moment on est en crise financière, et en crise de pandémie mondiale. Les repères disparaissent. Mais c’est à nous d’en construire des nouveaux. Ce n’est pas la première crise, toutes les époques sont marquées par une crise, qui a laissé des gens dans le fossé, mais d’autres se sont propulsés vers le haut. Ils en ont fait une opportunité. Mais quand on est en haut, il faut garder présent à l’esprit que la chute peut toujours survenir.. C’est le cas des scandales financiers, ou pour plus de pouvoir, d’argent de reconnaissance mondiale, on rentre dans une chronicisation, où l’on vit dans mon monde. Et dans ce monde de plus en plus compétitif, il y a les évaluations. Etre évaluer en période d’apprentisage, normal. On se situe par rapport à ce qui est acquis, et le non acquis. On progresse. Dans le monde du travail, c’est lié à une performance, que l’on doit maintenir, si on veut conserver son travail. Et là c’est la porte ouverte à la standardisation des pratiques, dans tous les domaines. Même les gens qui ont cette chance de faire une formation doivent pouvoir retransmettre vers son équipe, ce qu’il a acquis de nouveau et provoquer une ouverture, une évolution. Il n’y a pas de savoir absolu, il y a des savoirs qui doivent se rencontrer, dans l’entreprise, pour eviter cet état de chronique et d’handicapé de la communication. Tout le monde, quelque soit son lieu d’exercice, ferait alors évoluer sa pratique, voire la mettre en commun, avec d’autres formes de fonctionnement.

On ne serait plus dans une attitude figée, une chronicisation, avec la crainte de l’évaluation, car pour entendre la parole de l’autre, il faut entendre d’abord sa propre parole. Et la performance, ne serait plus une compétition, mais une amélioration des conditions de travail et de vie privée.

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