Archive de la catégorie ‘chronisisation’

Communication?

Mardi 7 juillet 2009

 

Communication?

Quelques définitions.

Je les ai prises sur Wikipédia.

Concerne les médias.

Concerne internet, le markéting, les agences de communication, toute la technologie….

Communication inter psychique, psychologique, mentale, physique, le langage du corps…..

Communication entre les animaux….

Pour moi, la communication, en tant que soignante, doit faire preuve d’une maitrise de son art.

C’est l’apprentissage, le développement du savoir faire, actes techniques par exemple, le savoir être et surtout le savoir devenir.

Communiquer: à la base, il y a la communication non verbale du nourrisson, mais sa mère sait, ce dont il a besoin. La communication commence dans l’utérus.

Pour moi, et ça ne regarde que moi, l’instinct maternel n’existe pas. Il s’acquiert.

Puis les premiers mots. Ce sont les premiers échanges dans la cellule familiale. Puis la crèche, parfois douloureuse première expérience de contact social. L’enfant prend conscience qu’il n’est pas unique au contact des autres. Puis l’école, où l’on apprends à écrire, à être intégré dans un groupe reconnaissable en dehors de la cellule familiale. Et, dans ce contexte, les enfants peuvent être impitoyables avec certains. Premier problème de communication et de reconnaissance qui ne se font pas. Certains enfants doivent atteindre l’âge adulte pour devenir communiquant, à condition de ne pas avoir trop souffert. Là est l’importance des parents. Ils doivent tenter de valoriser leur enfant, par ses qualités, non reconnues ailleurs. Lui offrir la possibilité de se découvrir autrement, et d’accepter peut-être sa différence, et parvenir à s’intégrer, il en a fait un atout. Ou alors il a la possibilité de mimer ses collègues de classe, pour être accepter. Sinon, et si les profs ne font pas attention, cet enfant se réfugiera dans un monde imaginaire, et se coupera de la réalité.

L’adaptation par mimétisme est dangereuse, car elle peut apporter des comportements déviants. Rackets, violences dans les écoles, l’actualité nous en donne des exemples chaque jour.

C’est dur de grandir.

Puis, il y a les études, qui le « formate », sur un modèle. Il a toujours la possibilité de développer son esprit critique et de tenter de voir les choses autrement. Un exercice simple, décrire tout ce que l’on voit d’un objet, en le faisant tourner.

Et c’est cette attitude que se doivent d’appréhender les professionnels de santé, et tout ce qui a trait à la communication, ainsi que dans les autres professions en contact avec une clientèle.

Communiquer est un art, qu’il faut développer et ne pas standardiser. J’essaye d’abord de savoir qui je suis, qui je veut devenir, et ce que je fais à telle ou telle époque de ma vie. Parfois, souvent, il faut plus d’une vie. Il est primordial de savoir d’où l’on vient. Connaître ses origines.

Communiquer commence déjà entre 2 personnes. Il faut écouter, entendre et partager. Pour moi, 3 termes fondamentaux de la communication. Ne pas prendre les raccourcis, où la tangente, car on ne comprends pas ce que l’autre dit. Il y a notre parole, nos actes, et en face l’autre avec sa parole et ses actes.

Une bonne communication , je pense, c’est quand on comprends l’autre, réellement, sans s’approprier sa parole. C’est un exercice difficile.

D’autant plus difficile que dans tous les corps de métiers et je pense à la santé, il y a un langage, hermétique pour le profane.

La communication est indispensable à l’humain. Le notion de rentabilité qui investit tous les secteurs, fait disparaître cette communication. Il faut rétablir la communication, à la base, en se retrouvant avec les autres et s’exprimer sans peur. Le manque de personnel, mais aussi les préjugés et on en a tous, détruise cette communication. Juger avant de pouvoir se faire entendre, est le plus terrible.

Vous, nous, sommes des êtres humains, et il faut restaurer la communication, simple, cordiale, respectueuse de l’autre, et surtout se remettre en question. Trouver sa place réelle dans la fonction que l’on exerce. Qu’est ce qu’une infirmière?

Qu’est ce qu’un médecin…..

Je vous laisse réfléchir là dessus. A bientôt

Grenda.

philosophie de soins

Samedi 4 juillet 2009

 

PHILOSOPHIE DE SOINS

JE ME DOIS DE DEVELOPPER UN PEU DE MA PROPRE PHILOSOPHIE DE SOINS.

PHILOSOPHIE DE SOINS

JE ME DOIS DE DEVELOPPER UN PEU DE MA PROPRE PHILOSOPHIE DE SOINS.

Cette philosophie de soins est avant tout basée sur l’ humain.

La compassion, l’empathie, la résilience, les approches de la médecine par la PNL, l’analyse transactionnelle, l’analyse comportementale, les tests divers et variés pour «détecter » soit un Alzheimer, soit quelqu’un de dépressif, ou victime du syndrome de glissement et toutes les médecines parallèles ont leurs intérêts. Mais cela créer des cadres trop restrictifs pour l’humain. Et tout le monde ne peut en profiter. De plus, je ne pense pas que cela puisse s’adapter à tous les cas que nous rencontrons.

Il y a d’abord nous, professionnels de santé qui connaissons un certain savoir. Mais ce savoir est mis en pratique, avec certaines difficultés au début de la carrière quand le cadre rassurant des études n’est plus là.

Parce-que il y a de multiples raisons qui nous font intégrer ces professions, comme la tradition familiale, ou une réelle envie d’aider l’autre, en s’aidant d’abord soi-même, pour mieux se connaître et devenir un être humain à part entière dans toutes les dimensions de la vie. Mais la course imposée à une médecine qui rentre en randomisation, perturbe tous les soignants. A force d’entendre parler de dossier à remplir, de flux-tendus dans les différents domaines d’exercice, fait que par exemple, le mot infirmier, veut dire à l’origine, enfermer. Infirmis=infirmier=enfermer. C’est un héritage médiéval. On cachait les malades; Je pense au livre la nef des fous, les centres crées pour les lépreux….

Enfermer l’humain dans un cadre de malade non approprié, le détruit.

Et nous les soignants, nous nous retrouvons à la définition d’infirmier, en latin, enfermés.

La réalité du terrain n’est pas en adéquation avec la formation.

Trop de formatage, de protocoles appris par cœur, nous font oublier toute la philosophie que nous devons mettre dans nos compétences. Une philosophie de soins peut évoluer plus vite qu’un protocole. Ma propre philosophie est basée que quand je rencontre un patient pour la première fois, je vais d’abord le voir comme un être humain.

Cela me rappelle, mon premier contact avec un patient dit alzheimer. Je ne pouvais le laver.

C’était en libéral. Cette maladie était peu connue. J’ai chercher une accroche pour l’approcher. En parlant avec sa femme, elle m’a dit qu’il adorait se baigner dans la mer, prendre des douches, des bains. Alors pourquoi, refusait-il de rentrer dans une salle de bain? Il n’avait pas peur de l’eau, mais pour lui, salle de bain signifiait qu’il ne pourrait plus jamais être un grand nageur, comme avant. Alors avec l’accord de sa femme, je suis allée avec lui me doucher dans la salle de bain. Je m’étais habiller en leggins et teeshirts, et quand il a vu ce que j’étais en train de me doucher, il est venu spontanément. Voilà ma philosophie de soins. Remettre sans cesse ma pratique en cause, pour trouver l’accroche. Et c’est valable pour toutes les pathologies et ça ne demande pas beaucoup de temps sur le terrain, mais de la réflexion. Qui je suis par rapport à lui, quels sont mes objectifs et surtout les siens. Comment les mettre en adéquation, pour qu’il devienne acteur? J’arrive à créer un lien où l’autre se reconnaît comme personne et simplement, par mon regard, mon approche, j’en fait un partenaire de soins.

Je vous laisse sur cette histoire.

Cordialement Grenda emoticone

communication, chronicisation des soins, attitudes, performances, evaluation;

Jeudi 2 juillet 2009

 

CRISE,CHRONICISATION DES SOINS, DES ATTITUDES,PERFORMANCES,EVALUATION

La Crise: terme médical à l’origine, pour décrire un changement d’état brutal, et.où non réversible.

Dévier vers crise politique, trouve son étendue dans tous les domaines da la société et de l’individu. Norme ou hors norme.

En chinois, selon Mason= crise=DANGER/OPPORTUNITE Utilise 2 idéogrammes.

Dans les sociétés de consommation, c’est avoir la capacité à rebondir, devant une situation où le danger est présent, peut entrainer la mort sociale et/ou la mort tout court et/ou renaissance.

Il y a donc une ouverture possible si l’on gère positivement la crise. C’est un état toujours passager, plus ou moins long, pandémie, épidémie, crise financière….., crise médicale, symptômes brutaux, mais la mort qui est soit la fin, soit la renaissance.

La crise en ce sens nous permet d’évoluer et de nous adapter.Dans un monde où tout va toujours plus vite, pour faire face à la crise, on se chronicise. On oublie l’enfant que nous avons été, nous subissons, l’influence de la famille , c’est l’éducation. Puis l’école, qui doit nous apprendre la vie. NON. Elle doit être un moyen de se construire en intégrant des codes sociaux, tels que savoir lire, écrire, compter, avoir des amis. Premier réseau qui se construit en l’absence des parents.

Être reconnu comme élève, on est en apprentissage d’un savoir, qu’il faudra après savoir adapter à soi et à son environnement. On apprends la vie au contact des autres. Les copains du bac à sable, les relations avec les parents, les relations avec l’autorité de l’école, les profs….Puis la crise d’adolescence. La personnalité se grandie, se fait, et c’est la première crise majeure de l’individu. Il est venu au monde en tant qu’être humain, les années, l’apprentissage, la capacité à s’ouvrir l’esprit, et c’est autant le rôle des parents, que des profs. On ne se construit que par rapport à un modèle, que l’on rejette où que l’on accepte. La crise est plus ou moins importante.

Dans mon cas, pour parler de mon enfance, je partais presque toutes les nuits soit garder des enfants, soit aller dormir chez une amie…J’ai réaliser mon rêve de petite fille, je suis montée sur la statue de Napoléon , quand j’avais 15 ans. Ça a faillit tourner au vinaigre, car mes parents, ne l’on jamais su, car la police a été sympa et à compris que j’étais de bonne fois.

Même si aujourd’hui, je suis dans une crise violente, autre terme pour la qualifiée, le fait d’écrire me permets de prendre du recul et de mieux me cerner. Avant d’être définie par ma profession, comme tous ceux qui ont un diplôme ou pas, j’ai un prénom, un nom, une vie intime, des secrets….

Il est dommage de réduire l’individu à sa fonction, car même sur diplômé, le premier poste est celui où l’on mets en pratique une théorie, un diplôme. C’est aussi le plus dur, car c’est la rentrée dans la vie adulte, ces hauts et ses bas, l’apprentissage de l’indépendance, du premier salaire…

Et déjà là, on peut se retrouver chronique, car on n’a pas su, ou pas pu donner ce que l’on était.

Et cet état chronique, enferme , plus qu’il n’ouvre. On ne se remets pas en question, car il y les enfants, le boulot, la compétition, les formations, et que la vie c’est dur. Il est difficile parfois de trouver , de savoir, où l’on en est dans sa vie. On oublie ses rêves, ce que l’on à été, et surtout dans cet état chronique, pas question de voir remettre en cause par le regard de l’autre. Et c’est une nouvelle forme de crise, car la personne va s’accrocher au domaine qu’elle connait le mieux et qui lui donne l’impression d’exister, son travail. La famille n’est pas l’entreprise et beaucoup de couples n’y résiste pas. Les évolutions des membres de la famille se font au contact des autres membres, mais aussi par la présence des parents. Parents absents, on se cherche sans toujours la trouver une famille de substitution. La meilleure famille, celle qui est ou semble être la plus épanouissente est le travail. Mais si on vit mal son travail, vers ou, qui se tourner? Et là c’est la crise d’identité, d’autant plus forte qu’en ce moment on est en crise financière, et en crise de pandémie mondiale. Les repères disparaissent. Mais c’est à nous d’en construire des nouveaux. Ce n’est pas la première crise, toutes les époques sont marquées par une crise, qui a laissé des gens dans le fossé, mais d’autres se sont propulsés vers le haut. Ils en ont fait une opportunité. Mais quand on est en haut, il faut garder présent à l’esprit que la chute peut toujours survenir.. C’est le cas des scandales financiers, ou pour plus de pouvoir, d’argent de reconnaissance mondiale, on rentre dans une chronicisation, où l’on vit dans mon monde. Et dans ce monde de plus en plus compétitif, il y a les évaluations. Etre évaluer en période d’apprentisage, normal. On se situe par rapport à ce qui est acquis, et le non acquis. On progresse. Dans le monde du travail, c’est lié à une performance, que l’on doit maintenir, si on veut conserver son travail. Et là c’est la porte ouverte à la standardisation des pratiques, dans tous les domaines. Même les gens qui ont cette chance de faire une formation doivent pouvoir retransmettre vers son équipe, ce qu’il a acquis de nouveau et provoquer une ouverture, une évolution. Il n’y a pas de savoir absolu, il y a des savoirs qui doivent se rencontrer, dans l’entreprise, pour eviter cet état de chronique et d’handicapé de la communication. Tout le monde, quelque soit son lieu d’exercice, ferait alors évoluer sa pratique, voire la mettre en commun, avec d’autres formes de fonctionnement.

On ne serait plus dans une attitude figée, une chronicisation, avec la crainte de l’évaluation, car pour entendre la parole de l’autre, il faut entendre d’abord sa propre parole. Et la performance, ne serait plus une compétition, mais une amélioration des conditions de travail et de vie privée.

Communication?

Mardi 30 juin 2009

La communication est le plus important des domaines dans tous les corps de métiers.  Elle est nécéssaire pour que chacun trouve sa place et s’épanouisse, Mais dans ce monde en crise, on n’agit plus que par logique comptable.C’est particuliérement dramatique dans les soins. On ne sait plus communiquer entre soignants, chacun gardant sa souffrance pour lui, le service ne permettent pas de partager honnetement les difficultés que chacun rencontre à son niveau de formation. Le plus regrétable, c’est que se sont les infirmières qui font le tampon et tentent en sous effectif de répondre à la demande.  Idem en libéral. Il faut restaurer le dialogue, simple, rapide, communiquant basé essentiellement sur la reconnaissance que l’on a de l’autre. Nous sommes à différents niveaux, tous des handicapés de la communication, Nous nous enfermons dans notre monde, et nous oublions l’autre. Nous sommes tous enfermés dans nos blogs, nos forums, et  dans notre profession et dans notre cercle. Ignorer, ignorance et si on l(ouvre trop, c’est arrogance. mais que veut dire réellement, ce terme: revendiquer pour soi, un combat pour une juste cause. Ca change beaucoup , dés que l’on se penche sur la définition  des termes, ça donne une autre dimension.

Nous devons nous mobiliser pour communiquer réellement, de voisin à voisin, savoir accueilir l’autre dans sa dimension humaine, dans ses traditions, dans son mode de vie. Chacun gére sa vie. On n’a pas à juger, pour savoir si c’est la vraie vie, ou un copier-coller. La vie, c’est l’expérience, c’est s’assumer, se reconnaitre dans sa fonction, dans son rôle social et ne pas colporter des ragots, des rumeurs;

Cela concerne riches et pauvres , il n’y as pas d’échanges entre ces deux mondes et c’est regrétable. Tout le monde a une parole qu’il faut savoir entendre.

Cordialement

Grenda

Mon logo

Mardi 30 juin 2009

mon logo 

Protocoles de soins?

Dimanche 28 juin 2009

Suite à l’article d’hier, je souhaite soulever le problèmes des protocoles de soins. De part ma pratique, je pense qu’ils sont nécessaires pour les urgences vitales.Ils font gagner du temps, car la notion de triage, au combien désagréable comme terme, rentre en ligne de compte. C’est comme dans un incendie, un accident de voiture. Il faut sauver un maximum de personnes ,sans trop mettre en danger, mais il est toujours là,  ceux qui interviennent. La réflexion, si elle est nécessaire doit être quasi instantanée avec les soins à donner. C’est de toute façon une dépense et une montée d’adrénaline, qui vous booste. C’est pour cela que tout les soignants ne peuvent travailler automatiquement dans tous les services, car il faut avoir cette capacité à être un leader et à coordonner très rapidement les actions. Quand j’ai vu les Tours du World Trade Center s’effondrées, et que je suis tombée sur des articles analysant le comportement des gens devant cette situation inédite, autant pour les personnes prises dans ce piège que pour les sauveteurs, les protocoles ne se trouvaient plus applicables. Il n’y aurait que 1% de la population mondiale, qui devant un stress intense, réagissent positivement et arrivent à gérer la panique. Tous les essais que le monde fait maintenant par rapport à cette forme de terrorisme, sont là pour adapter au plus vite le comportement. Mais il y a toujours les impondérables, le hasard qui intervient, et cette difficulté à gérer. Mais plus on est entraîne, plus on s’adapte.

Il est très motivant de créer des protocoles de soins, adaptés. Mais , s’ils se figent, et c’est le cas de la chronicisation des soins, qui poussent les soignants à ne pas se remettre en cause, et à entrer dans une routine qui nuit à tout le monde et génèrent des conflits dans tous les domaines d’exercices de la santé.

On m’a souvent reproché et ce depuis le début de mon entrée en école d’infirmière, de prôner le changement de service, d’abord pour mieux se connaître en tant que personne soignante, et de connaître les domaines qui correspondent à notre profil. Combien de soignants deviennent écoeurés de cette profession, c’est qu’ils n’ont pas cette chance, de pouvoir exploiter la plate-forme que représente un hôpital, pour trouver sa voie la plus adaptée. Les recruteurs me qualifiaient « d’instable ». Ensuite, la notion de mobilité est entrée dans tous les secteurs d’activités , car c’est une preuve d’adaptation, de création, de capacité à rebondir.  Maintenant, les recruteurs sont intéressés par mon profil. Mais, ils ont 2 attitudes: comme je n’ai pas de formation de cadre officielle, ils se disent, elle est peut-être un danger pour l’institution, je ne la prends pas. L’autre attitude, c’est de dire, avec tout ce qu’elle a fait, elle sera un moteur dans l’institution. C’est peut-être une des raisons qui font que j’ai du mal à exercer dans ma profession d’infirmière libérale, car ce que je sais, et sans m’en vanter, je l’applique et surtout, je le perçoit comme une capacité à mieux communiquer. Ce n’est pas le cas, ici.

Cordialement

Grenda.emoticone

philosophie de soins

Dimanche 28 juin 2009

Suite à l’article d’hier, je me suis rendue compte que je développe une toute nouvelle approche de la santé.Est-ce le message que m’envoie la Guyane, au travers des difficultés, n’en doutez pas un instant, qui sont toujours là.Je la développerais car il y plein de choses qqu’il faut décortiquer, analyser… C’est une approche différente, qui comporte des aspects philosophiques, humanistes et j’en oublie.

Dernièrement, et je ne suis pas quelqu’un de procédurier, pour que je ne tombe pas encore plus bas et que je puisse à nouveau être actrice de ma vie, et parce que TROP C’EST TROP, j’ai déposé plainte.

Devant l’absence de travail, et les attitudes « d’exclusion » de certains professionnels de santé, je pense que cela s’imposait.

Et puis les conditions extrêmes de vie imposées par cet état de fait, ne doivent pas m’enfermer, mais m’ouvrir.

Cordialement

GRENDAemoticone

Que veut dire soigner ou guérir?

Samedi 27 juin 2009

Bonjour,

Aujourd’hui, dans une médecine de plus en plus performante, quand on a affaire à la douleur du patient, sa souffrance, on ne voit que le symptôme, qu’il faut traiter. Alors que la demande du patient peut-être autre, et surtout ce qu’il demande aux soignants, c’est la prise en compte de ce qu’il est en tant qu’être humain. Il est dans la demande de la reconnaissance de la santé selon l’OMS, mais qui a ses limites. Mais par manque de communication, de standardisation des soins, du culte de la jeunesse à tout prix, on en oublie que les soignants sont au service du patient. Nous avons des outils, comme les prises en soins individualisées, tenant compte de tout les besoins à apporter, manger, boire, dormir, respirer, besoin de lien social, besoin de l’entourage, reconnaissance de ces croyances, reconnaissance de ce qu’il a été, ce qu’il a accomplit dans sa vie, ce qu’il accomplit aujourd’hui, … Alors cela ne resterai peut-être qu’un outil  bien mal utilisé, car nous sommes trop centrés sur le pathos. On ne tient pas compte, non plus de sa demande concernant la mort, puisqu’elle a disparu de nos sociétés. Seulement, si nous sommes là aujourd’hui, et cela concerne tout le monde, c’est par l’action de nos ancêtres. Nous ne sommes sur terre que pour un temps très court, mais complètement lié à l’action de nos ancêtres. L’empathie, au sens réel du terme, « rebute » certain soignants, car la distance devient trop intime. Alors que c’est bien par le biais de cette capacité empathique, même, si on n’est pas comme Atlas, et il ne le faut surtout pas, car c’est nous qui serions dans une souffrance intense, les cas d’euthanasies, dont la justice a traité, peuvent nous faire, réellement, dévier d’une ligne de conduite, qui ne donne plus au patient sa dimension, car on « s’approprie » le droit de vivre et de mourir de cette personne. Ce n’est pas notre rôle, même si nous devons continuer à débattre de l’euthanasie dite active, mais en prenant en compte que le patient devient acteur de sa propre vie et fin de vie.  Alors on on peut vraiment aider le patient. sans oublier que cette personne ne chercherait pas à nous mettre en procès.Si le patient est devenu plus exigeant, c’est aussi par le fait qu’il s’informe, par tous les moyens possibles.Journaux, médias, émissions de télévisions… Il a été dit, je ne sais plus par qui, que la guérison, quand elle existe , comporte 3 aspects: le patient qui estime qu’il est revenu à son état d’avant la maladie, le diagnostic du médecin qui doit le reconnaître comme guéri, donc comme personne, non plus malade, et l’entourage familial qui prend conscience de la guérison du membre de la famille et de sa réintégration  dans son rôle, au sein de sa famille, de sa communauté, de son travail. Comme le disait Coluche, « soulager toujours, guérir parfois ». Cette phrase est importante car elle recentre tous les professionnels de santé, autour du patient et de sa famille, il n’est plus un être « subissant » les soins. Il devient acteur de sa propre santé, et il peut prendre connaissance que la vie a un début, mais surtout une fin. C’est aussi lui permettre la transmission vers les générations futures. Nous , soignants ne devont pas être enfermés dans un cadre, mais naviguer autour du cadre, donné par les études, et surtout donné par le patient et la prise en compte réelle de sa demande. ce qui donnera à ces métiers une meilleure reconnaissance.

j’ai puisé mes sources dans 2 approches:www.reseauhippocrate.org/hippo_article_impression.php?id_article=8

www. p-s-f.com/psf/spip.php?article 53.

Et bien évidemment mon parcours de professionnelle se santé, ayant 23 ans de pratique, de recherche, d’innovation, de création.

Je voudrais mettre un lien vers un homme génial, infirmier-pompier et guitariste à ces heures, de Penmarch;

http://trucside.free.fr/

Bonne journée

Grenda.emoticone

chronisisation des soins

Dimanche 21 juin 2009

Les soins depuis une certaine époque, deviennent des protocoles.  Protocoles que tous les soignants de quelque soit le niveau, apprenent et crées. Cette chronisisation des soins, conduit-elle à une difficulté à réagir devant une situation nouvelle? C’est possible.Mais je vous pose la question. Chacun de nous « enfermés » dans ses protocoles, ne peut peut-être plus communiquer avec d’autres soignants qui ont gardé une approche trés individualisée? Est ce que cela  pourrait expliquer, en plus de l’épuisement professionnel,   que certains médicaux et paramédicaux, ne soient plus dans la reconnaissance des spécificités de chacun?

Comme nous avons tous, en tant que personne, une sensibilité plus ou moins grande, une capacité à l’empathie, et que nous avons peur des procés, on  oublie pourquoi on fait ce métier, et comme on se sent persecuté, on devient persecuteur;

cela, n’est qu’une hypothèse. Mais je vous demande d’y penser.

Cordialement

GRENDAemoticone

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