Archive de la catégorie ‘Mobilisation’

Communiqué de presse

Lundi 13 juillet 2009

Merci de prendre connaissance de mon communiqué de presse, paru sur

http://www.communique-de-presse-gratuit-gratuit.com/sante-medecine-et-bien-etre-infirmiere-liberale-en-detresse-harcelement-ostracisme-et-rejet-en -guyane/

Cordialement

Grenda

erreurs de communication

Mercredi 8 juillet 2009

 

ERREURS EN COMMUNICATION.

Au cours de mon parcours professionnel, en tout début de carrière, j’ai du m’occuper d’un patient en fin de vie.

Cet exemple illustre parfaitement le manque de ce connaissances en communication.

Ce patient, souffrait énormément, plus torturé par sa vie passée, que par la souffrance infligée par sa maladie.

La souffrance physique, je savais en partenariat avec les médecins et l’équipe, la soulager. Mais qu’en est-il de la souffrance psychique?

Cet homme qui agonisait sur son lit, et où je passais beaucoup de temps pour assurer une présence, s’est agité, et à réclamer quelque chose que je n’ai pas compris. J’avais beau lui demander ce qu’il désirait, la même réponse que mon esprit, mes oreilles entendaient, « était du poivre ». Comment un patient en fin de vie, peut-il demander du poivre?

9a me paraissait aberrant. Je n’ai pu accéder à sa demande, et il s’est éteint. Cette expérience, le sentiment de ne pas avoir fait pour lui, ce qu’il me demandait, a été une souffrance pour moi.

Je n’ai compris que 2 ans après, en participant en Suisse, à une table ronde qui avait été crée pour permettre aux professionnels de s’exprimer. Un peu comme un débriefing post traumatique. Il y avait un pasteur, un prêtre, un psychiatre qui géraient cette cellule de crise comme on dirait aujourd’hui.

Je n’étais pas en paix avec moi même, car trop confrontée à la mort, et surtout ce patient me hantait.

J’ai compris à la première séance, ce que ce patient avait réclamé: un PRETRE et non du POIVRE.

J’ai pu ensuite , mieux appréhender la fin de vie et la mort, car ce sont des métiers exposés. Je voulais surtout savoir où j’en étais , moi en tant qu’individu, humain, et professionnelle de santé, avec la mort. Je savais par expérience, que très tôt, un patient sait avec la présence de qui, il souhaite quitter ce monde. C’était emphatique, chez moi, et ça ne m’a jamais fait peur.

Mais, avec ces séances, je pouvais mettre des mots sur ce que je ressentais. Et c’était important.

Et j’étais à même de mieux aider les patients en fin de vie. Croyez moi ou pas, « le futur défunt choisit avec qui il veut partir ». parce qu’ils savaient que je ne les empêcherais pas de partir et que surtout, j’avais cette capacité à expliquer à sa famille, l’importance de le laisser partir. Tant de familles s’opposent à « lâcher » leur partenaire, conjoint, père, grand-père, enfants, qu’il faut les amener dans un processus de travail de deuil, un peu avant l’heure, ce qui leur permets de mieux gérer l’absence de l’autre. Il faut donner à la famille la possibilité, en toute sérénité relative, de dire à la personne la plus chère à leur cœur, « tu peux partir si tu le souhaite ».

C’est nécessaire et quand il n’y a pas de famille, ou une famille trop complexe dans son fonctionnement, et qui ne me regarde pas, c’est à l’infirmière qu’il incombe de donner cette « autorisation ».

Personne n’apprends cette notion à l’école, puisque la mort est occultée.

J’ai fait un stage, en tant que bénévole dans le premier centre de soins palliatifs ouvert en Europe, à Genève. J’y ais passé un mois, et par rapport à tous les services dans lesquels j’ai travaillé, ce sont des services très GAIS et REMPLI de VIE. Le sens est donné à ce dernier parcours, pour que la personne accepte à son propre rythme, devant un diagnostic qui annonce la mort, de passer les phases de déni, de révolte, d’acceptation de l’inéluctable, puis de mettre en ordre ses pensées, et de dire au revoir à la vie. C’est l’apaisement et dans cette phase, les gens peuvent retourner chez eux, avant la phase finale. Il y a comme un regain de vie qui leur donnent une dernière fois, l’occasion de renouer et de clore sa vie.

C’est aussi de la communication, à un niveau différent, difficile à atteindre.

Pour ma part, c’est ce choix que faisait ces patients qui m’a obligée à mieux comprendre et communiquer avec eux, dans cette dernière phase OU LA VIE EST ENCORE LA.

Grenda.

communication, chronicisation des soins, attitudes, performances, evaluation;

Jeudi 2 juillet 2009

 

CRISE,CHRONICISATION DES SOINS, DES ATTITUDES,PERFORMANCES,EVALUATION

La Crise: terme médical à l’origine, pour décrire un changement d’état brutal, et.où non réversible.

Dévier vers crise politique, trouve son étendue dans tous les domaines da la société et de l’individu. Norme ou hors norme.

En chinois, selon Mason= crise=DANGER/OPPORTUNITE Utilise 2 idéogrammes.

Dans les sociétés de consommation, c’est avoir la capacité à rebondir, devant une situation où le danger est présent, peut entrainer la mort sociale et/ou la mort tout court et/ou renaissance.

Il y a donc une ouverture possible si l’on gère positivement la crise. C’est un état toujours passager, plus ou moins long, pandémie, épidémie, crise financière….., crise médicale, symptômes brutaux, mais la mort qui est soit la fin, soit la renaissance.

La crise en ce sens nous permet d’évoluer et de nous adapter.Dans un monde où tout va toujours plus vite, pour faire face à la crise, on se chronicise. On oublie l’enfant que nous avons été, nous subissons, l’influence de la famille , c’est l’éducation. Puis l’école, qui doit nous apprendre la vie. NON. Elle doit être un moyen de se construire en intégrant des codes sociaux, tels que savoir lire, écrire, compter, avoir des amis. Premier réseau qui se construit en l’absence des parents.

Être reconnu comme élève, on est en apprentissage d’un savoir, qu’il faudra après savoir adapter à soi et à son environnement. On apprends la vie au contact des autres. Les copains du bac à sable, les relations avec les parents, les relations avec l’autorité de l’école, les profs….Puis la crise d’adolescence. La personnalité se grandie, se fait, et c’est la première crise majeure de l’individu. Il est venu au monde en tant qu’être humain, les années, l’apprentissage, la capacité à s’ouvrir l’esprit, et c’est autant le rôle des parents, que des profs. On ne se construit que par rapport à un modèle, que l’on rejette où que l’on accepte. La crise est plus ou moins importante.

Dans mon cas, pour parler de mon enfance, je partais presque toutes les nuits soit garder des enfants, soit aller dormir chez une amie…J’ai réaliser mon rêve de petite fille, je suis montée sur la statue de Napoléon , quand j’avais 15 ans. Ça a faillit tourner au vinaigre, car mes parents, ne l’on jamais su, car la police a été sympa et à compris que j’étais de bonne fois.

Même si aujourd’hui, je suis dans une crise violente, autre terme pour la qualifiée, le fait d’écrire me permets de prendre du recul et de mieux me cerner. Avant d’être définie par ma profession, comme tous ceux qui ont un diplôme ou pas, j’ai un prénom, un nom, une vie intime, des secrets….

Il est dommage de réduire l’individu à sa fonction, car même sur diplômé, le premier poste est celui où l’on mets en pratique une théorie, un diplôme. C’est aussi le plus dur, car c’est la rentrée dans la vie adulte, ces hauts et ses bas, l’apprentissage de l’indépendance, du premier salaire…

Et déjà là, on peut se retrouver chronique, car on n’a pas su, ou pas pu donner ce que l’on était.

Et cet état chronique, enferme , plus qu’il n’ouvre. On ne se remets pas en question, car il y les enfants, le boulot, la compétition, les formations, et que la vie c’est dur. Il est difficile parfois de trouver , de savoir, où l’on en est dans sa vie. On oublie ses rêves, ce que l’on à été, et surtout dans cet état chronique, pas question de voir remettre en cause par le regard de l’autre. Et c’est une nouvelle forme de crise, car la personne va s’accrocher au domaine qu’elle connait le mieux et qui lui donne l’impression d’exister, son travail. La famille n’est pas l’entreprise et beaucoup de couples n’y résiste pas. Les évolutions des membres de la famille se font au contact des autres membres, mais aussi par la présence des parents. Parents absents, on se cherche sans toujours la trouver une famille de substitution. La meilleure famille, celle qui est ou semble être la plus épanouissente est le travail. Mais si on vit mal son travail, vers ou, qui se tourner? Et là c’est la crise d’identité, d’autant plus forte qu’en ce moment on est en crise financière, et en crise de pandémie mondiale. Les repères disparaissent. Mais c’est à nous d’en construire des nouveaux. Ce n’est pas la première crise, toutes les époques sont marquées par une crise, qui a laissé des gens dans le fossé, mais d’autres se sont propulsés vers le haut. Ils en ont fait une opportunité. Mais quand on est en haut, il faut garder présent à l’esprit que la chute peut toujours survenir.. C’est le cas des scandales financiers, ou pour plus de pouvoir, d’argent de reconnaissance mondiale, on rentre dans une chronicisation, où l’on vit dans mon monde. Et dans ce monde de plus en plus compétitif, il y a les évaluations. Etre évaluer en période d’apprentisage, normal. On se situe par rapport à ce qui est acquis, et le non acquis. On progresse. Dans le monde du travail, c’est lié à une performance, que l’on doit maintenir, si on veut conserver son travail. Et là c’est la porte ouverte à la standardisation des pratiques, dans tous les domaines. Même les gens qui ont cette chance de faire une formation doivent pouvoir retransmettre vers son équipe, ce qu’il a acquis de nouveau et provoquer une ouverture, une évolution. Il n’y a pas de savoir absolu, il y a des savoirs qui doivent se rencontrer, dans l’entreprise, pour eviter cet état de chronique et d’handicapé de la communication. Tout le monde, quelque soit son lieu d’exercice, ferait alors évoluer sa pratique, voire la mettre en commun, avec d’autres formes de fonctionnement.

On ne serait plus dans une attitude figée, une chronicisation, avec la crainte de l’évaluation, car pour entendre la parole de l’autre, il faut entendre d’abord sa propre parole. Et la performance, ne serait plus une compétition, mais une amélioration des conditions de travail et de vie privée.

Communication?

Mardi 30 juin 2009

La communication est le plus important des domaines dans tous les corps de métiers.  Elle est nécéssaire pour que chacun trouve sa place et s’épanouisse, Mais dans ce monde en crise, on n’agit plus que par logique comptable.C’est particuliérement dramatique dans les soins. On ne sait plus communiquer entre soignants, chacun gardant sa souffrance pour lui, le service ne permettent pas de partager honnetement les difficultés que chacun rencontre à son niveau de formation. Le plus regrétable, c’est que se sont les infirmières qui font le tampon et tentent en sous effectif de répondre à la demande.  Idem en libéral. Il faut restaurer le dialogue, simple, rapide, communiquant basé essentiellement sur la reconnaissance que l’on a de l’autre. Nous sommes à différents niveaux, tous des handicapés de la communication, Nous nous enfermons dans notre monde, et nous oublions l’autre. Nous sommes tous enfermés dans nos blogs, nos forums, et  dans notre profession et dans notre cercle. Ignorer, ignorance et si on l(ouvre trop, c’est arrogance. mais que veut dire réellement, ce terme: revendiquer pour soi, un combat pour une juste cause. Ca change beaucoup , dés que l’on se penche sur la définition  des termes, ça donne une autre dimension.

Nous devons nous mobiliser pour communiquer réellement, de voisin à voisin, savoir accueilir l’autre dans sa dimension humaine, dans ses traditions, dans son mode de vie. Chacun gére sa vie. On n’a pas à juger, pour savoir si c’est la vraie vie, ou un copier-coller. La vie, c’est l’expérience, c’est s’assumer, se reconnaitre dans sa fonction, dans son rôle social et ne pas colporter des ragots, des rumeurs;

Cela concerne riches et pauvres , il n’y as pas d’échanges entre ces deux mondes et c’est regrétable. Tout le monde a une parole qu’il faut savoir entendre.

Cordialement

Grenda

Mon logo

Mardi 30 juin 2009

mon logo 

philosophie de soins

Dimanche 28 juin 2009

Suite à l’article d’hier, je me suis rendue compte que je développe une toute nouvelle approche de la santé.Est-ce le message que m’envoie la Guyane, au travers des difficultés, n’en doutez pas un instant, qui sont toujours là.Je la développerais car il y plein de choses qqu’il faut décortiquer, analyser… C’est une approche différente, qui comporte des aspects philosophiques, humanistes et j’en oublie.

Dernièrement, et je ne suis pas quelqu’un de procédurier, pour que je ne tombe pas encore plus bas et que je puisse à nouveau être actrice de ma vie, et parce que TROP C’EST TROP, j’ai déposé plainte.

Devant l’absence de travail, et les attitudes « d’exclusion » de certains professionnels de santé, je pense que cela s’imposait.

Et puis les conditions extrêmes de vie imposées par cet état de fait, ne doivent pas m’enfermer, mais m’ouvrir.

Cordialement

GRENDAemoticone

Juste une « astuce »

Samedi 27 juin 2009

Quand on rencontre des problèmes à exercer dans le libéral, attention, il faut que cela soit justifier, c’est une info à prendre avec beaucoup de tact, allez sur le site

www.conseil-national.medecin.fr

en particulier les règles de déontologie.

Consulter l’article 23 qui traite du compérage, code de la santé publique.

Cordialement

GRENDA

emoticone

Création prochaine d’une association

Mercredi 24 juin 2009

Je voulais vous informer de l’ouverture prochaine, ça demandera un peu de temps, la création d’une association loi 1901, pour que chacun puisse s’exprimer sur sa fonction et je souhaiterais m’adresser à tout ceux qui sont professionnels de santé, travailleurs sociaux, les coachs en devellopement personnel, les coachs qui aident les salariés dans leur parcours profesionnel et privé. De plus, j’ai peut-être trouvé un moyen de stopper cette cabale . Je suis  ou je tente d’être dans l’action, pour faire valoir nos droits à tous.

Je rajoute un nouveau lien

http://grenda1964.agence-presse.net/

Cordialement

Grendaemoticone

 

chronisisation des soins

Dimanche 21 juin 2009

Les soins depuis une certaine époque, deviennent des protocoles.  Protocoles que tous les soignants de quelque soit le niveau, apprenent et crées. Cette chronisisation des soins, conduit-elle à une difficulté à réagir devant une situation nouvelle? C’est possible.Mais je vous pose la question. Chacun de nous « enfermés » dans ses protocoles, ne peut peut-être plus communiquer avec d’autres soignants qui ont gardé une approche trés individualisée? Est ce que cela  pourrait expliquer, en plus de l’épuisement professionnel,   que certains médicaux et paramédicaux, ne soient plus dans la reconnaissance des spécificités de chacun?

Comme nous avons tous, en tant que personne, une sensibilité plus ou moins grande, une capacité à l’empathie, et que nous avons peur des procés, on  oublie pourquoi on fait ce métier, et comme on se sent persecuté, on devient persecuteur;

cela, n’est qu’une hypothèse. Mais je vous demande d’y penser.

Cordialement

GRENDAemoticone

Pourquoi?

Samedi 20 juin 2009

Bonjour,

Pourquoi un médecin donne comme consigne, de ne plus prendre telle infirmière? Hier, un patient qui m’a été enlevé, avait besoin de contacter son infirmière actuelle. Sa fille, comme lui, n’ont pas les coordonnées de cette personne, mais ont conservé les miennes. Je demande, pourquoi après l’hospitalisation qu’il a eu grâce à moi, car il présentait un ulcère artériel et que le protocole mis en place par le médecin, a provoqué, l’apparition de VERS dans sa plaie? J’ai pourtant informé le médecin que le protocole n’était pas adapté et que d’une simple écorchure , on en est arrivé à une plaie artérielle; J’avais téléphoné dans le service où il était hospitalisé, pour prendre des nouvelles. Ce patient ,à sa sortie d’hôpital ne m’a jamais rappelée. Quand j’ai posé la question à sa fille et à lui, la réponse a été, ordre du médecin.

Comment un médecin sur un plan déontologique peut se comporter ainsi? Si je suis à Mana, aujourd’hui, c’est sur SA DEMANDE. Comme il a mis en danger les patients que je suivais, par arrêt des soins, qu’il provoque délibérément la destruction de mon outil de travail, en provoquant une dégradation de mes conditions de travail, ayant une influence directe sur ma personne, dépression, proscratisme, souffrance, cauchemars, perte de l’envie de vivre par moment, et que j’ai porté plainte contre lui, j’étais la quatrième, il va passer en chambre disciplinaire. Mais il continue d’exercer et de détruire ma réputation. Je refuse de me laisser détruire, et même si je reconnais l’entière responsabilité de ce que j’ai fait, de manière peut-être maladroite, je dois me battre pour restaurer ma réputation, stopper la diffamation me concernant, , mais c’est de ma vie qu’il s’agit.

Cordialement

GRENDAemoticone

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