Archive de la catégorie ‘page blog politique’

Petite Précision

Lundi 28 décembre 2009

 

Une petite précision

je ne vois pas en vertu de quoi, je quitterai la Guyane. Je l’ai quittée une fois, et je m’en rappellerai toujours. C’était une souffrance de tous les jours.

J’ai tout fait pour revenir. Personne, je dis bien personne ne m’interdira de vivre là où je l’ai décidé.

Celui qui veut quitter la Guyane, en m’emmenant dans ses bagages, c’est l’étranger, qui vit à la même adresse que moi. J’en ai marre de l’entendre démonter la Guyane.

Mon combat m’a mis en « conflit » avec le monde médical au sens large, mais pas les guyanais. Mes anciens clients me regrettent beaucoup et trouvent cela injuste, car ils se sentaient en sécurité, avec moi, pendant les soins.

Ce n’est pas parce que j’ai dénoncé sans le savoir, car pour moi, c’était des questions qui méritaient une réponse adéquate, et non inadaptée comme ils me l’ont fait comprendre.

C’est à leurs inertie que j’en veux, et leur manque de prise de responsabilités.

J’ai pris les miennes, je suis de mon côté et du côté du patient car c’est pour cela que j’ai été formée.

Je tiens aussi à dire, qu ’en faisant mes études, je disais avec un humour noir, que je serai ni plus ni moins, qu’une « serpilothérapeuthe confirmée ». C’est bien ce que je suis.

Le défouloir des médecins, surveillantes, collègues….

Et puis, parlons un peu des syndicats infirmiers.

Il y en a tellement que c’est difficile de savoir ce qu’ils revendiquent. En plus ma propre expérience des syndicats, quand je posais une question précise, c’était le grand flou.

La perle des réponses a été donnée par un président de syndicat, et par son fils, « il dort ». Il ne m’a toujours pas recontactée , et encore moins aidée. Et oui, j’ai vraiment appuyé sur le bouton auquel il ne fallait pas toucher.

.La serpilothérapeuthe a quitté cette profession, et j’en suis bien contente.

On peut même aller plus loin, en supprimant les infirmiers, et en les remplaçants par des techniciens par spécialité.

Nous sommes les parents pauvres de cette profession, et plus çà va, moins nous sommes reconnues.

Mais la faute à qui?

A NOUS!!!

Nous sommes pour la majorité des femmes, et apparentées aux bonnes sœurs.

C’est notre héritage. Notre simple existence est de servir de tampon entre le médecin et le patient.

Les protocoles, dont je ne trouve pas l’efficacité dans tous les domaines, les diagnostics infirmiers, c’est bien pour les pays qui les utilisent vraiment comme le Québec, la Suisse, la Belgique.

Mais en France, c’est perçu comme un surcroit de travail qui ne sert à rien.

Et j’ai rencontré des quantités d’infirmières qui ne savent pas se servir de ces outils.

Gwen Santé, Serpilothérapeuthe Confirmée.

23 ans de pratique pour rien.

ma politique II

Lundi 28 décembre 2009

 

Ma politique II

Celle là, s’adresse à ceux qui sont de Banque de France. Prison virtuelle où nous sommes traités comme des « criminels ». Elle est vraiment dans la création d’une forme d’exclusion grave. Personne n’a le droit au dérapage.

Et je suis encore plus effarée quand j’entends des hommes politiques devoir des centaines de milliers d’euros aux impôts, et se permettent de ne pas les payer comme les autres et de s’offrir des gadgets, à plus de 130 000 Euros… Ils baignent dans le luxe. Moi, qui suis citoyenne, petit peuple comme vous, si je ne paye pas mes impôts, je ne peux pas me faire entendre de ce service et je subis les ATD sur mon compte. Ce qui me mène droit dans le mur et m’empêche d’avoir le temps de faire des formations, et de faire rentrer de l’argent, pour les payer. DE PLUS, JE TIENS A PAYER MES DETTES. Mais on ne m’en donne pas la chance, alors que je demande que du temps. Comparer à l’exemple précédent, c’est injuste, et déloyal.

Et pourtant, pour les Banques, je vous assurent que nous sommes des clients , certes différents, mais qui rapportons énormément d’argent, à ces banques. Ils peuvent me mettre en justice, ils l’ont fait , mais n’ayant plus de revenus, comment je vais les payer?

Quant allez-vous le comprendre?

Je me bâts pour ma dignité et ne pas me mettre en faillite, car je ne pourrais plus exercer comme comme je le veux, et surtout, je ne pourrais pas créer ma prochaine entreprise. J’ai 45 ans, je ne resterai pas salariée pendant 5 ans, avant de récupérer mes droits et pour cela, il faudrait aussi que je trouve du travail. Mais je vous ai expliqué dans politique I, que personne ne m’emploiera.

Il faut changer le regard des gens envers les fichés banque de France. Il y a tellement de circonstances, diverses et variées qui peuvent vous y amener. Perte d’emploi, crédits en cours pour la maison et devenir propriétaire et hop, en peu de temps, vous y êtes. Et n’oubliez pas que la société nous dit de travailler plus, pour gagner plus. Je pense surtout que cela enrichi les caisses de l’état, et ce d’autant plus que ce n’est pas si facile que ça de travailler plus. Pensez au nombre gigantesques des RTT, non payés à l’hôpital. Plus le recrutement obligatoire, car nous sommes en phase d ‘épidémie de grippe porcine. Comment , les hôpitaux vont gérer cela?

Sans compter les heures supplémentaires que vous faites à suivre, et qui engendrent fatigue, stress,inattention, burn-out, harcèlement, paranoïa ,risque d’erreurs plus important, de façon exponentielle.

Dans mon cas, c‘est le non droit au travail, qui m’a amenée dans cette descente aux enfers, qui est vertigineuse et je ne sais pas quand cela va s’arrêter. Je pensais, avoir atteint le fond. Mais non, je viens de perdre ma mutuelle, je n’ai plus de statut social, car inscrite au chômage, en tant que libérale, je n’ai pas le droit aux indemnités. Absurde, non? Quand, on vous pousse a créer votre propre entreprise.

De grâce, mettez- nous en bénéfices commerciaux, et non pas en non commerciaux. Pourquoi?

On pourrait faire de la publicité et « démarcher » directement le malade. Je sais que des infirmières libérales le font. Elles se rendent dans les chambres des patients hospitalisés, et leur laissent leurs cartes. INTERDIT; Elles font toutes formes de compérage, avec les pharmacies, les médecins, les réseaux, l’hôpital, pour avoir un fond de clientèle. INTERDIT.

Elles diffament leurs collègues, refusent l’entraide, car quand elles voient arriver un nouveau venu dans le libéral, il est peut-être celui qui va changer la donne et elles gagneront plus d’argent. INTERDIT.

Je ne vous dit pas combien de fois, mes pneus ont été crevés par ces chères collègues, voiture rayée et abimée…sans compter les plaintes, alors que vous n’avez même pas commencer à travailler .Et puis, pourquoi, ne répondent-elles pas au téléphone le soir, le weekend? Moi, je me récupère ces appels. Au début, avant de cesser mon activité libérale, je jouais le jeu. Mais , je me suis retrouvée en fait, devant des cas très lourds dont les collègues ne voulaient pas. C’est comme ça, que je me suis retrouvée à « gérer » seule, et en même temps, la fin de vie de 3 personnes. Un individu, même formée comme je le suis en soins palliatifs et gestion de la crise familiale, seule à la maison, avec des médecins qui répondent absents au téléphone, je n’ai pas tenu le coup. J’étais épuisée, je l’ai fait et je suis allée signaler aux médecins que un par un ça suffit, mais trois d’un coup!

Vous savez, ils ont leurs astuces, pour vous faire accepter ce genre de travail. Ils vous disent toilette à la maison, la famille n’est pas avertie de ce qui va arriver, alors que c’est le rôle du médecin, et au premier coup d’œil, chez le patient, vous découvrez la vérité. Trop tard, vous avez accepté!

Et, pourtant, j’aimais ce genre de travail, très difficile, très prenant, mais enrichissant, car vous cheminez avec le patient et sa famille, à son domicile et que la plupart du temps, cela se passe bien.

En 23 ans de carrière, j’ai toujours assumé toutes mes charges CAR J’AVAIS DU TRAVAIL!!

  1. Mais, ici, en Guyane, le fait d’avoir défendu, protégé les patients, a créer un mouvement de destruction sociale de mon outil de travail, de diffamation, de rejet, d’ostracisme de la part des médecins, et de mes collègues.

Vous allez dire que je n’y vais pas de main morte, mais; ici, 80 000 habitants, et depuis le 17 septembre 2009, France-Guyane, nous sommes classés en zone ultra-déficitaire!!!!

Et je n’ai toujours pas de clients. IL N’Y A QUE 7 CABINETS INFIRMIERS!!!!

Je suis EXCEDEE par cet état de fait. J’ai tenu aussi longtemps que je pouvais tenir, un cabinet sans clients, mais cela coûte cher, car les charges courent, et il y a un moment où il faut savoir dire STOP. Je suis quand-même passée par 16 mois sans appel!!!!J’ai fini avec un seul et unique patient.

TROP C’EST TROP.

Aussi, je vous demande de me soutenir.

C’est primordial, pour moi, pour vous.

Je vous exposé brièvement ma politique et j’espère que vous vous retrouverez dans cette description.

Il faut bien que j’arrête cet article, mais je vous raconterais en complément du blog de Gastonphoebus, les événements qui n’y sont pas. http://gastonphoebus.unblog.fr

J’en ai fini avec le langage soft, l’enrobage des événements, alors que çà va vraiment mal pour moi et que mon cas n’est pas unique. Je n’ai plus qu’un euro en poche et c’est la nuit de Noël.

Rejoignez-moi!

Gwen Santé.

Gwen sante, mon blog politique

Vendredi 25 décembre 2009

 

Ma politique I.

Elle surtout apolitique. Non pas que je manque d’idées, mais comment adhérer à un parti? Je suis écœurée à chaque fois que je regarde la chaine parlementaire, de voir tous ces élus se battent comme dans une cours d’école et de ne pas assumer leur responsabilités d’élus du peuple. C’est un spectacle pitoyable que la politique française. A part l’enrichissement personnel qui compte, le peuple ne compte pas. Combien d’élus connaissent le prix d’une baguette de pain? Ils sont trop loin de nos préoccupations quotidiennes, pour s’en soucier, alors que c’est leur rôle. Et puis trop de promesses pour se faire élire, et berner les citoyens. Je suis contente que maintenant des hommes politiques passent en justice. Mais il faut aussi peut-être y voir une manœuvre politique, pour abattre les concurrents, avant les élections

Elle est destinée à tous les ceux qui se sentent démunis face au monde de la santé.

Elle est basée sur une réelle entraide entre victimes du système de santé, et les soignants interdit de travail par une mafia médicale. Un corporatisme, équivalent à un super lobby, ultra-puissant.

Nous cotisons tous à la sécurité sociale, mais l’égalité des chances pour bien se faire soigner n’est pas respectée.

Dans le pays des Droits de L’homme et du Citoyen , vos droits sont peu respectés.

Je souhaite créer un mouvement, où les usagers de la santé auraient le droit à la parole. Parole citoyenne, entendue et non pas bradée et ignorée. La première difficulté est d’obtenir son dossier médical. Alors que vous y avez droit. POURQUOI?

Vous devez souvent, dans les cas graves faire appel à un avocat. Cela, n’est pas normal.

Si je me réfère au texte, les droits et les devoirs du patient, vous devriez y avoir accès, quand vous le souhaitez, car c’est de VOUS qu’il s’agit. Pas de la santé de votre médecin.

Et puis, c’est malheureux à dire, mais plus votre mutuelle est « forte », mieux vous êtes soignés.

Avec votre aide, nous pourrions bâtir un monde de la santé plus respectueux, des patients.

Je dis cela, car avant de sombrer dans la déchéance, j’ai postulé à des emplois, des dizaines d’offres d’emplois.

Mais à 45 ans, soit j’ai trop d’expérience et cela fait peur aux recruteurs, soit , ils ne peuvent pas me payer à ma juste valeur.

Déjà que les salaires sont pas mirobolants et que les infirmières sont « des pauvres en devenir », on va en arriver à une désaffection complète pour ces métiers. Idem pour les médecins. Depuis deux ans, il y a moins d’inscrits à la fac, et peu de jeunes médecins hésitent à se lancer dans le libéral, dans une zone sinistrée.

Cette profession a tellement changée, que la médecine n’est plus un apostolat et que l’on veut la maladie à 35 heures par semaine.

Et puis, sans être une féministe, il est vrai qu’il commence à y avoir trop de femmes médecins, qui refusent les gardes, qui veulent faire de la médecine, comme on fait du tourisme. Certains de leurs jeunes confrères masculins, idem.

Et puis, surtout, ils ont perdu le respect du au savoir des infirmières et appris par la pratique.

Tout de suite, ils se sentent agressés.

Or nous sommes, ce couple »médecins-infirmières », le premier réseau, collecteurs d’informations sur le patient. Et ce premier réseau, aujourd’hui, ne fonctionne plus.

Dû à l’incompétence des uns et des autres, où à une autre forme d’enseignements qui a détruit le serment d’Hippocrate.?

J’attends vos réactions.

Gwen Santé