Archive de la catégorie ‘journal intime’

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Dimanche 19 juillet 2009

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Dimanche 19 juillet 2009
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donner du sens au travail

Samedi 18 juillet 2009

 

Sens au travail, donner du sens au travail.

Il m’est impossible de parler de philosophie de soins, si je n’aborde pas le problème de donner du sens à son travail.

Cela rejoint aussi la notion de plaisir au travail.

Donner du sens! Comment, pourquoi, quand?

C’est avoir une bonne connaissance de soi-même et de ses limites. C’est combattre son pire ennemi, soi-même. Nous avons tous cette tendance à faire rejaillir sur les autres , nos propres difficultés existentielles. C’est tellement plus simple. Il est à noter que les difficultés peuvent venir des autres, des circonstances, et qu’il faut faire la part des choses. Savoir se situer en tant qu’humain,

nous demandons une telle dépendance à la société que l’on ne peut plus se connaître. On correspond à un modèle, bon ou mauvais, il suit la mode et les époques.

Mais comme le dit ma mère, mode que mode, il faut que mon « cul » se loge. C’est tout ce que j’ai retenu de son éducation. Elle était tellement rigide!!!

Si je veux donner du sens à mon travail, il d’abord savoir pourquoi je fais telle ou telle action, qui entrainera forcement une réaction. Cela ne peut s’acquérir qu’avec l’expérience. Un diplôme ne garantit pas un savoir faire, mais un savoir avant tout et passer de la théorie à la pratique, pas si facile.

Pour donner du sens, il faut aussi aimer ce que l’on fait. Car même, s’il nous faut un métier pour vivre, si ce métier ne convient pas, on ne lui donnera jamais de sens, puisque on fait uniquement des heures. Il n’est malheureusement pas toujours possible de faire ou de réaliser son rêve, quand c’est le moment et que l’on est au top de sa forme mentale, psychologique, et physique. Mais il n’est jamais trop tard. A défaut de donner du sens à un travail imposé, on cherche dans sa vie privée des passions a accomplir, dans le meilleur des cas, ou alors on sombre dans tout ce que la société a de plus pervers. Drogues, alcool, conflits incessants, dérives de toutes sortes…

Ma propre expérience m’a poussée à donner du sens à mon travail. Le premier poste que j’ai occupé, au Val de Grâce, m’a permit d’exploiter rapidement la notion de sens. Chaque semaine, nous devions « plancher » sur un cas, et trouver le soins, la prise en soins la mieux adaptée. C’était un rythme d’enfer, mais on y arrivait.

Je me souviens, d’un pauvre interne qui faisait un stage en endoscopie avec un de mes médecins chefs. Le téléphone sonne, et l’on me crie de descendre de toute urgence en salle d’endoscopie gastrique. Là , spectacle pas très réjouissant. Un patient, avait « explosé » ses varices œsophagiennes, et il saignait abondamment par la bouche. L’interne était tétanisé par ce sang et ne pouvait apporter son aide au médecin. Connaissant la technique de la pose de sondes de Blakmore, sonde avec de multiples ballonnets à gonfler pour « écraser » les veines, je m’assois sur les genoux du patient et je l’immobilise, pour que le médecin passe la sonde et que je gonfle les ballonnets en suivant ses indications, jusqu’à stopper l’hémorragie. On a réussit. Par contre, j’étais inondée de sang, et le médecin était en colère après l’interne. Je l’ai attendu dans le couloir, alors que je n’avais qu’une envie me changer. Je voulais parler avec l’interne qui était blanc comme un linge, devant son échec. Je lui ai dit que ce n’était pas grave, c’était pour lui, l’épreuve du feu, et il arriverait à surmonter ses difficultés. Je savais aussi que ce médecin est quelqu’un de très exigeant envers lui-même et donc forcément très dur avec les internes. Il a compris le message et surtout il a chercher à profiter dans le bon sens du terme de notre expérience de terrain. Il y avait du sens. Sauver quelqu’un, accomplir un geste technique compliqué et soutenir le médecin et l’interne.

Quand mon chef a quitté la salle, il m’ a complimenté sur le discours tenu à cet interne. Il avait écouté derrière la porte, et il m’a proposé d’aller manger avec lui, mais j’avais eu ma dose avec ma blouse imprégnée de sang, et j’ai reporté cette invitation. On a ses limites!!!

cet exemple, pris dans mes souvenirs, fait que rapidement, j’ai su pourquoi, j’exerçais ce métier, malgré mes doutes et mes interrogations, quand à mon avenir dans cette profession.

Les doutes et les interrogations sont toujours là, mais sous une autre forme, car j’ai 23 ans d’expérience. Et je sais aussi que si je n’avais ses doutes et ses interrogations, je ne persisterais pas dans les soins et leurs développements.

Cordialement

Grenda

notion de plaisir au travail

Samedi 18 juillet 2009

 

Notions de plaisir dans le travail.

Après quelques jours d’absence, j’étais occupée à faire la promotion de mon livre, je souhaiterais vous faire part d’un nouveau sujet.

La notion de plaisir dans le travail. Dans une société de consommation à outrance, le plaisir semble être devenu un produit, et non plus une satisfaction de ses besoins.

Il devient alors fugace, inscrit dans l’instant. Il n’a pas de pérennité.

Le plaisir dans le travail, doit cependant exister, car il rejaillit sur la vie privée.

Le plaisir, le bonheur, notions que nous avons perdues.

Le plaisir est lié à la personne uniquement. S’il n’y a pas de plaisir à faire ses tâches quotidiennes, on est stressé.

Le plaisir, c’est la satisfaction, le respect de soi même et des autres. Il dure, même quand une crise arrive, car nous n’oublions pas pourquoi, on fait tel ou tel métier.

Ce n’est pas seulement un bon salaire, c’est l’achèvement d’un travail , pour en recommencer un autre. C’est s’impliquer réellement, et vivre au travail.

Mais le plaisir, c’est quoi?

D’abord une formule de politesse, « au plaisir de vous revoir »

sentiment de bien-être, de plénitude.

Plaisir sexuel.

Partager, échanger, communiquer et transmettre son plaisir.

C’est ne pas voir les heures passées au travail, c’est profiter de ce que la vie apporte tous les jours, au quotidien.

Il faut savoir le voir et le ressentir.

Dans une course pour être le meilleur, le plaisir n’existe plus, sauf pour ceux qui sont au sommet.

C’est un art de vivre.

Mais tout cela est occulté par la rentabilité, et rapidement c’est l’engrenage, l’oubli de soi, l’oubli des autres.

Moi, j’essaye toujours d’avoir du plaisir dans ce que je fais.

Pour accéder au plaisir, il faut d’abord se connaître soi-même et c’est difficile, c’est comme la quête du Graal.

Pour illustrer, c’est écrire, partager avec vous, m’inquiéter et parler d’autres choses que la maladie, avec mes patients. C’est un enrichissement continu et interactif.

Par contre, pour vous parler de ma vie privée, le plaisir, je ne l’ai pas avec mon compagnon. Jalousie, imbu de sa personne, il prône la « raclé thérapeutique!!!!! »

Ne me demandé surtout pas ce que cela veut dire, pour moi, c’est ignoble. Quand il commence à parler comme ça, je m’enferme dans mon monde, et je change de pièce.

Cordialement
Grenda

Communiqué de presse

Lundi 13 juillet 2009

Merci de prendre connaissance de mon communiqué de presse, paru sur

http://www.communique-de-presse-gratuit-gratuit.com/sante-medecine-et-bien-etre-infirmiere-liberale-en-detresse-harcelement-ostracisme-et-rejet-en -guyane/

Cordialement

Grenda

sortie de mon livre

Lundi 13 juillet 2009

Je vous informe de la sortie de mon livre:

Grenda vous informe de la sortie de son livre Grenda, infirmières métier d’avenir? 

       L’infirmière en détresse qui sort de sa chrysalide http://www.thebookedition.com 

    

http://gastonphoebus.unblog.fr 

Je vous informe de la sortie de mon livre,

Grenda, infirmières métier d’avenir?

l’infirmière en détresse qui sort de sa chrysalide

http://www.theebookedition.com

Catalogue. la plume au bout des dfoigts. Biographie

http://gastonphoebus.unblog.fr/

Cordialement Grenda

anecdotes

Dimanche 5 juillet 2009

 

ANECDOTES SUR MA VIE PROFESIONNELLE

Je voudrai vous raconter une histoire. Alors que j’étais élève, en stage dans une clinique chirurgicale, et que nous étions 3 stagiaires en train de préparer les injections du soir, je me suis rendue compte que mon collègue avait diluer les médicaments dans du chlorure de potassium.

Potentiellement mortel. Je peux vous dire que malgré les 150 mètres qui me séparaient de lui, je suis arrivée à temps avant qu’il ne rentre dans une chambre. J’aurai alors pu participer aux jeux olympiques!!!!

Une autre anecdote: il y avait un patient anglais hospitalisé et qui devait se faire opérer le lendemain. J’arrive avec les thermomètres, et je lui en laisse un, sa femme était présente. Quand j’ai fini de distribuer, je retourne chercher les thermomètres. Là j’assiste à une scène, ou j’ai pu garder mon sérieux, sa femme tentait d’introduire le thermomètre par le pénis. Et oui, les anglais, prennent leurs températures dans la bouche. J’ai expliqué, quand France, à l’époque, c’était en rectal. Le couple a compris, et après, j’ai couru en salle de repos pour rire, à gorge déployée. J’en ai appris sur les anglais.

Une autre anecdote: j’étais en troisième année, je devais encadrer les élèves de premières années. Je demande à l’une d’entre -elles, d’aller nettoyer les dentiers. Elle l’a fait. Elle a rapporté tous les dentiers à la salle de soins, pour les laver. Impossible après de les restituer à leurs propriétaires. On a du faire venir un dentiste pour nous aider. Cette jeune éleve, dont je n’avais pas senti le stress, car c’était son premier stage de formation, je l’ai prise sous mon aile, et j’ai pris le temps, aussi avec tous les autres de connaître leurs informations, et de poser toutes les questions. Il n’y a pas de question idiote, il n’y a que l’attitude adoptée pour répondre, pour valoriser la personne.

J’ai tout de suite été la réferente pour ces élèves et le mieux c’est que mes collègues de 3eme année venaient me solliciter. J’ai cette capacité d’écoute qui ouvre la personne et ne l’enferme pas. Elles ne se sentaient pas jugées. Comme c’est le cas depuis toujours.

C’est comme çà aussi ,que j’ai développe très tôt mon approche des soins et des personnes, des soignants, des médecins. Combien j’en ai formé aux prises de sang et pose de catheter. Je me rends compte maintenant que mon approche, même si j’intégrai celle enseignée à l’école, était compatible et a donné naissance à cette philosophie de soins que j’ai en moi, et que je peux couchée sur le papier.

Cordialement

Grenda

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Mardi 30 juin 2009

mon logo 

Une critique efficace et rigolote

Lundi 29 juin 2009

Lisabuzz.com parle de Infirmières métier d avenir : Le soir, certains vont au cinéma, d autres au restaurant, d autres les deux, d autres regardent la télévision. Moi, j écoute ma radio préférée en lisant et relisant Infirmières métier d avenir, l exploit blogosphèrique de Grenda. Car oui, Grenda est �  l internet ce que Coco Channel fut �  la mode, un exemple, un inspirateur, la grande grande classe. signé http://blog.lisabuzz.com>

philosophie de soins

Dimanche 28 juin 2009

Suite à l’article d’hier, je me suis rendue compte que je développe une toute nouvelle approche de la santé.Est-ce le message que m’envoie la Guyane, au travers des difficultés, n’en doutez pas un instant, qui sont toujours là.Je la développerais car il y plein de choses qqu’il faut décortiquer, analyser… C’est une approche différente, qui comporte des aspects philosophiques, humanistes et j’en oublie.

Dernièrement, et je ne suis pas quelqu’un de procédurier, pour que je ne tombe pas encore plus bas et que je puisse à nouveau être actrice de ma vie, et parce que TROP C’EST TROP, j’ai déposé plainte.

Devant l’absence de travail, et les attitudes « d’exclusion » de certains professionnels de santé, je pense que cela s’imposait.

Et puis les conditions extrêmes de vie imposées par cet état de fait, ne doivent pas m’enfermer, mais m’ouvrir.

Cordialement

GRENDAemoticone

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