Archive de la catégorie ‘societe’

ajout de lien sur paperblog

Dimanche 19 juillet 2009

   http://www.paperblog.fr/ » rel= »paperblog grenda » title= »Paperblog : Les meilleurs articles issus des blogs » >
   ajout de lien sur paperblog dans chronisisationhttp://media.paperblog.fr/assets/images/logos/minilogo.png » border= »0″ alt= »Paperblog » />
  

 

 Je valide l’inscription de ce blog au service Paperblog sous le pseudo grenda ».

 

 

Cordialement Grenda

referencement sur paperblog

Dimanche 19 juillet 2009

   http://www.paperblog.fr/ » rel= »paperblog grenda » title= »Paperblog : Les meilleurs articles issus des blogs » >
   referencement sur paperblog dans chronisisationhttp://media.paperblog.fr/assets/images/logos/minilogo.png » border= »0″ alt= »Paperblog » />
  

Liens

Dimanche 19 juillet 2009

http://www.i-services.net/?refid=VotreNumero » target= »_blank »>Liens dans bienvenuehttp://www.i-services.net/images/bannieres/ban90x60.gif » border= »0″ width= »90″ height= »60″ alt= »I-Services : Services gratuits et professionnels pour webmasters ! » />

http://www.i-services.net/?refid=VotreNumero » target= »_blank »> dans chronisisationhttp://www.i-services.net/images/bannieres/bouton88x31.gif » border= »0″ width= »88″ height= »31″ alt= »I-Services : Services gratuits et professionnels pour webmasters ! » />

http://www.i-services.net/?refid=VotreNumero » target= »_blank »> dans communicationhttp://www.i-services.net/images/bannieres/bouton88x33.gif » border= »0″ width= »88″ height= »33″ alt= »I-Services : Services gratuits et professionnels pour webmasters ! » />

ajout de lien

Dimanche 19 juillet 2009
>

 

 

http://www.gralon.net/annuaire/sante-et-beaute/services-et-formation/service-a-domicile.htm » target=_blank>ajout de lien dans bienvenuehttp://www.gralon.net/plogo-gralon-35068.gif » border=0 alt= »Service a Domicile »>
http://www.gralon.net »>Gralon
>

donner du sens au travail

Samedi 18 juillet 2009

 

Sens au travail, donner du sens au travail.

Il m’est impossible de parler de philosophie de soins, si je n’aborde pas le problème de donner du sens à son travail.

Cela rejoint aussi la notion de plaisir au travail.

Donner du sens! Comment, pourquoi, quand?

C’est avoir une bonne connaissance de soi-même et de ses limites. C’est combattre son pire ennemi, soi-même. Nous avons tous cette tendance à faire rejaillir sur les autres , nos propres difficultés existentielles. C’est tellement plus simple. Il est à noter que les difficultés peuvent venir des autres, des circonstances, et qu’il faut faire la part des choses. Savoir se situer en tant qu’humain,

nous demandons une telle dépendance à la société que l’on ne peut plus se connaître. On correspond à un modèle, bon ou mauvais, il suit la mode et les époques.

Mais comme le dit ma mère, mode que mode, il faut que mon « cul » se loge. C’est tout ce que j’ai retenu de son éducation. Elle était tellement rigide!!!

Si je veux donner du sens à mon travail, il d’abord savoir pourquoi je fais telle ou telle action, qui entrainera forcement une réaction. Cela ne peut s’acquérir qu’avec l’expérience. Un diplôme ne garantit pas un savoir faire, mais un savoir avant tout et passer de la théorie à la pratique, pas si facile.

Pour donner du sens, il faut aussi aimer ce que l’on fait. Car même, s’il nous faut un métier pour vivre, si ce métier ne convient pas, on ne lui donnera jamais de sens, puisque on fait uniquement des heures. Il n’est malheureusement pas toujours possible de faire ou de réaliser son rêve, quand c’est le moment et que l’on est au top de sa forme mentale, psychologique, et physique. Mais il n’est jamais trop tard. A défaut de donner du sens à un travail imposé, on cherche dans sa vie privée des passions a accomplir, dans le meilleur des cas, ou alors on sombre dans tout ce que la société a de plus pervers. Drogues, alcool, conflits incessants, dérives de toutes sortes…

Ma propre expérience m’a poussée à donner du sens à mon travail. Le premier poste que j’ai occupé, au Val de Grâce, m’a permit d’exploiter rapidement la notion de sens. Chaque semaine, nous devions « plancher » sur un cas, et trouver le soins, la prise en soins la mieux adaptée. C’était un rythme d’enfer, mais on y arrivait.

Je me souviens, d’un pauvre interne qui faisait un stage en endoscopie avec un de mes médecins chefs. Le téléphone sonne, et l’on me crie de descendre de toute urgence en salle d’endoscopie gastrique. Là , spectacle pas très réjouissant. Un patient, avait « explosé » ses varices œsophagiennes, et il saignait abondamment par la bouche. L’interne était tétanisé par ce sang et ne pouvait apporter son aide au médecin. Connaissant la technique de la pose de sondes de Blakmore, sonde avec de multiples ballonnets à gonfler pour « écraser » les veines, je m’assois sur les genoux du patient et je l’immobilise, pour que le médecin passe la sonde et que je gonfle les ballonnets en suivant ses indications, jusqu’à stopper l’hémorragie. On a réussit. Par contre, j’étais inondée de sang, et le médecin était en colère après l’interne. Je l’ai attendu dans le couloir, alors que je n’avais qu’une envie me changer. Je voulais parler avec l’interne qui était blanc comme un linge, devant son échec. Je lui ai dit que ce n’était pas grave, c’était pour lui, l’épreuve du feu, et il arriverait à surmonter ses difficultés. Je savais aussi que ce médecin est quelqu’un de très exigeant envers lui-même et donc forcément très dur avec les internes. Il a compris le message et surtout il a chercher à profiter dans le bon sens du terme de notre expérience de terrain. Il y avait du sens. Sauver quelqu’un, accomplir un geste technique compliqué et soutenir le médecin et l’interne.

Quand mon chef a quitté la salle, il m’ a complimenté sur le discours tenu à cet interne. Il avait écouté derrière la porte, et il m’a proposé d’aller manger avec lui, mais j’avais eu ma dose avec ma blouse imprégnée de sang, et j’ai reporté cette invitation. On a ses limites!!!

cet exemple, pris dans mes souvenirs, fait que rapidement, j’ai su pourquoi, j’exerçais ce métier, malgré mes doutes et mes interrogations, quand à mon avenir dans cette profession.

Les doutes et les interrogations sont toujours là, mais sous une autre forme, car j’ai 23 ans d’expérience. Et je sais aussi que si je n’avais ses doutes et ses interrogations, je ne persisterais pas dans les soins et leurs développements.

Cordialement

Grenda

notion de plaisir au travail

Samedi 18 juillet 2009

 

Notions de plaisir dans le travail.

Après quelques jours d’absence, j’étais occupée à faire la promotion de mon livre, je souhaiterais vous faire part d’un nouveau sujet.

La notion de plaisir dans le travail. Dans une société de consommation à outrance, le plaisir semble être devenu un produit, et non plus une satisfaction de ses besoins.

Il devient alors fugace, inscrit dans l’instant. Il n’a pas de pérennité.

Le plaisir dans le travail, doit cependant exister, car il rejaillit sur la vie privée.

Le plaisir, le bonheur, notions que nous avons perdues.

Le plaisir est lié à la personne uniquement. S’il n’y a pas de plaisir à faire ses tâches quotidiennes, on est stressé.

Le plaisir, c’est la satisfaction, le respect de soi même et des autres. Il dure, même quand une crise arrive, car nous n’oublions pas pourquoi, on fait tel ou tel métier.

Ce n’est pas seulement un bon salaire, c’est l’achèvement d’un travail , pour en recommencer un autre. C’est s’impliquer réellement, et vivre au travail.

Mais le plaisir, c’est quoi?

D’abord une formule de politesse, « au plaisir de vous revoir »

sentiment de bien-être, de plénitude.

Plaisir sexuel.

Partager, échanger, communiquer et transmettre son plaisir.

C’est ne pas voir les heures passées au travail, c’est profiter de ce que la vie apporte tous les jours, au quotidien.

Il faut savoir le voir et le ressentir.

Dans une course pour être le meilleur, le plaisir n’existe plus, sauf pour ceux qui sont au sommet.

C’est un art de vivre.

Mais tout cela est occulté par la rentabilité, et rapidement c’est l’engrenage, l’oubli de soi, l’oubli des autres.

Moi, j’essaye toujours d’avoir du plaisir dans ce que je fais.

Pour accéder au plaisir, il faut d’abord se connaître soi-même et c’est difficile, c’est comme la quête du Graal.

Pour illustrer, c’est écrire, partager avec vous, m’inquiéter et parler d’autres choses que la maladie, avec mes patients. C’est un enrichissement continu et interactif.

Par contre, pour vous parler de ma vie privée, le plaisir, je ne l’ai pas avec mon compagnon. Jalousie, imbu de sa personne, il prône la « raclé thérapeutique!!!!! »

Ne me demandé surtout pas ce que cela veut dire, pour moi, c’est ignoble. Quand il commence à parler comme ça, je m’enferme dans mon monde, et je change de pièce.

Cordialement
Grenda

Communiqué de presse

Lundi 13 juillet 2009

Merci de prendre connaissance de mon communiqué de presse, paru sur

http://www.communique-de-presse-gratuit-gratuit.com/sante-medecine-et-bien-etre-infirmiere-liberale-en-detresse-harcelement-ostracisme-et-rejet-en -guyane/

Cordialement

Grenda

sortie de mon livre

Lundi 13 juillet 2009

Je vous informe de la sortie de mon livre:

Grenda vous informe de la sortie de son livre Grenda, infirmières métier d’avenir? 

       L’infirmière en détresse qui sort de sa chrysalide http://www.thebookedition.com 

    

http://gastonphoebus.unblog.fr 

Je vous informe de la sortie de mon livre,

Grenda, infirmières métier d’avenir?

l’infirmière en détresse qui sort de sa chrysalide

http://www.theebookedition.com

Catalogue. la plume au bout des dfoigts. Biographie

http://gastonphoebus.unblog.fr/

Cordialement Grenda

erreurs de communication

Mercredi 8 juillet 2009

 

ERREURS EN COMMUNICATION.

Au cours de mon parcours professionnel, en tout début de carrière, j’ai du m’occuper d’un patient en fin de vie.

Cet exemple illustre parfaitement le manque de ce connaissances en communication.

Ce patient, souffrait énormément, plus torturé par sa vie passée, que par la souffrance infligée par sa maladie.

La souffrance physique, je savais en partenariat avec les médecins et l’équipe, la soulager. Mais qu’en est-il de la souffrance psychique?

Cet homme qui agonisait sur son lit, et où je passais beaucoup de temps pour assurer une présence, s’est agité, et à réclamer quelque chose que je n’ai pas compris. J’avais beau lui demander ce qu’il désirait, la même réponse que mon esprit, mes oreilles entendaient, « était du poivre ». Comment un patient en fin de vie, peut-il demander du poivre?

9a me paraissait aberrant. Je n’ai pu accéder à sa demande, et il s’est éteint. Cette expérience, le sentiment de ne pas avoir fait pour lui, ce qu’il me demandait, a été une souffrance pour moi.

Je n’ai compris que 2 ans après, en participant en Suisse, à une table ronde qui avait été crée pour permettre aux professionnels de s’exprimer. Un peu comme un débriefing post traumatique. Il y avait un pasteur, un prêtre, un psychiatre qui géraient cette cellule de crise comme on dirait aujourd’hui.

Je n’étais pas en paix avec moi même, car trop confrontée à la mort, et surtout ce patient me hantait.

J’ai compris à la première séance, ce que ce patient avait réclamé: un PRETRE et non du POIVRE.

J’ai pu ensuite , mieux appréhender la fin de vie et la mort, car ce sont des métiers exposés. Je voulais surtout savoir où j’en étais , moi en tant qu’individu, humain, et professionnelle de santé, avec la mort. Je savais par expérience, que très tôt, un patient sait avec la présence de qui, il souhaite quitter ce monde. C’était emphatique, chez moi, et ça ne m’a jamais fait peur.

Mais, avec ces séances, je pouvais mettre des mots sur ce que je ressentais. Et c’était important.

Et j’étais à même de mieux aider les patients en fin de vie. Croyez moi ou pas, « le futur défunt choisit avec qui il veut partir ». parce qu’ils savaient que je ne les empêcherais pas de partir et que surtout, j’avais cette capacité à expliquer à sa famille, l’importance de le laisser partir. Tant de familles s’opposent à « lâcher » leur partenaire, conjoint, père, grand-père, enfants, qu’il faut les amener dans un processus de travail de deuil, un peu avant l’heure, ce qui leur permets de mieux gérer l’absence de l’autre. Il faut donner à la famille la possibilité, en toute sérénité relative, de dire à la personne la plus chère à leur cœur, « tu peux partir si tu le souhaite ».

C’est nécessaire et quand il n’y a pas de famille, ou une famille trop complexe dans son fonctionnement, et qui ne me regarde pas, c’est à l’infirmière qu’il incombe de donner cette « autorisation ».

Personne n’apprends cette notion à l’école, puisque la mort est occultée.

J’ai fait un stage, en tant que bénévole dans le premier centre de soins palliatifs ouvert en Europe, à Genève. J’y ais passé un mois, et par rapport à tous les services dans lesquels j’ai travaillé, ce sont des services très GAIS et REMPLI de VIE. Le sens est donné à ce dernier parcours, pour que la personne accepte à son propre rythme, devant un diagnostic qui annonce la mort, de passer les phases de déni, de révolte, d’acceptation de l’inéluctable, puis de mettre en ordre ses pensées, et de dire au revoir à la vie. C’est l’apaisement et dans cette phase, les gens peuvent retourner chez eux, avant la phase finale. Il y a comme un regain de vie qui leur donnent une dernière fois, l’occasion de renouer et de clore sa vie.

C’est aussi de la communication, à un niveau différent, difficile à atteindre.

Pour ma part, c’est ce choix que faisait ces patients qui m’a obligée à mieux comprendre et communiquer avec eux, dans cette dernière phase OU LA VIE EST ENCORE LA.

Grenda.

Communication?

Mardi 7 juillet 2009

 

Communication?

Quelques définitions.

Je les ai prises sur Wikipédia.

Concerne les médias.

Concerne internet, le markéting, les agences de communication, toute la technologie….

Communication inter psychique, psychologique, mentale, physique, le langage du corps…..

Communication entre les animaux….

Pour moi, la communication, en tant que soignante, doit faire preuve d’une maitrise de son art.

C’est l’apprentissage, le développement du savoir faire, actes techniques par exemple, le savoir être et surtout le savoir devenir.

Communiquer: à la base, il y a la communication non verbale du nourrisson, mais sa mère sait, ce dont il a besoin. La communication commence dans l’utérus.

Pour moi, et ça ne regarde que moi, l’instinct maternel n’existe pas. Il s’acquiert.

Puis les premiers mots. Ce sont les premiers échanges dans la cellule familiale. Puis la crèche, parfois douloureuse première expérience de contact social. L’enfant prend conscience qu’il n’est pas unique au contact des autres. Puis l’école, où l’on apprends à écrire, à être intégré dans un groupe reconnaissable en dehors de la cellule familiale. Et, dans ce contexte, les enfants peuvent être impitoyables avec certains. Premier problème de communication et de reconnaissance qui ne se font pas. Certains enfants doivent atteindre l’âge adulte pour devenir communiquant, à condition de ne pas avoir trop souffert. Là est l’importance des parents. Ils doivent tenter de valoriser leur enfant, par ses qualités, non reconnues ailleurs. Lui offrir la possibilité de se découvrir autrement, et d’accepter peut-être sa différence, et parvenir à s’intégrer, il en a fait un atout. Ou alors il a la possibilité de mimer ses collègues de classe, pour être accepter. Sinon, et si les profs ne font pas attention, cet enfant se réfugiera dans un monde imaginaire, et se coupera de la réalité.

L’adaptation par mimétisme est dangereuse, car elle peut apporter des comportements déviants. Rackets, violences dans les écoles, l’actualité nous en donne des exemples chaque jour.

C’est dur de grandir.

Puis, il y a les études, qui le « formate », sur un modèle. Il a toujours la possibilité de développer son esprit critique et de tenter de voir les choses autrement. Un exercice simple, décrire tout ce que l’on voit d’un objet, en le faisant tourner.

Et c’est cette attitude que se doivent d’appréhender les professionnels de santé, et tout ce qui a trait à la communication, ainsi que dans les autres professions en contact avec une clientèle.

Communiquer est un art, qu’il faut développer et ne pas standardiser. J’essaye d’abord de savoir qui je suis, qui je veut devenir, et ce que je fais à telle ou telle époque de ma vie. Parfois, souvent, il faut plus d’une vie. Il est primordial de savoir d’où l’on vient. Connaître ses origines.

Communiquer commence déjà entre 2 personnes. Il faut écouter, entendre et partager. Pour moi, 3 termes fondamentaux de la communication. Ne pas prendre les raccourcis, où la tangente, car on ne comprends pas ce que l’autre dit. Il y a notre parole, nos actes, et en face l’autre avec sa parole et ses actes.

Une bonne communication , je pense, c’est quand on comprends l’autre, réellement, sans s’approprier sa parole. C’est un exercice difficile.

D’autant plus difficile que dans tous les corps de métiers et je pense à la santé, il y a un langage, hermétique pour le profane.

La communication est indispensable à l’humain. Le notion de rentabilité qui investit tous les secteurs, fait disparaître cette communication. Il faut rétablir la communication, à la base, en se retrouvant avec les autres et s’exprimer sans peur. Le manque de personnel, mais aussi les préjugés et on en a tous, détruise cette communication. Juger avant de pouvoir se faire entendre, est le plus terrible.

Vous, nous, sommes des êtres humains, et il faut restaurer la communication, simple, cordiale, respectueuse de l’autre, et surtout se remettre en question. Trouver sa place réelle dans la fonction que l’on exerce. Qu’est ce qu’une infirmière?

Qu’est ce qu’un médecin…..

Je vous laisse réfléchir là dessus. A bientôt

Grenda.

123
http://www.gralon.net/annuaire/sante-et-beaute/services-et-formation/service-a-domicile.htm » target=_blank> dans chronisisationhttp://www.gralon.net/plogo-gralon-35068.gif » border=0 alt= »Service a Domicile »>
http://www.gralon.net »>Gralon
octobre 2018
L Ma Me J V S D
« jan    
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031  
  • egypte

    egypte

  • Visiteurs

    Il y a 1 visiteur en ligne
  • Auteur:grenda

    gastonphoebus