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30 juin 2009

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Une critique efficace et rigolote

29 juin 2009

Lisabuzz.com parle de Infirmières métier d avenir : Le soir, certains vont au cinéma, d autres au restaurant, d autres les deux, d autres regardent la télévision. Moi, j écoute ma radio préférée en lisant et relisant Infirmières métier d avenir, l exploit blogosphèrique de Grenda. Car oui, Grenda est �  l internet ce que Coco Channel fut �  la mode, un exemple, un inspirateur, la grande grande classe. signé http://blog.lisabuzz.com>

Protocoles de soins?

28 juin 2009

Suite à l’article d’hier, je souhaite soulever le problèmes des protocoles de soins. De part ma pratique, je pense qu’ils sont nécessaires pour les urgences vitales.Ils font gagner du temps, car la notion de triage, au combien désagréable comme terme, rentre en ligne de compte. C’est comme dans un incendie, un accident de voiture. Il faut sauver un maximum de personnes ,sans trop mettre en danger, mais il est toujours là,  ceux qui interviennent. La réflexion, si elle est nécessaire doit être quasi instantanée avec les soins à donner. C’est de toute façon une dépense et une montée d’adrénaline, qui vous booste. C’est pour cela que tout les soignants ne peuvent travailler automatiquement dans tous les services, car il faut avoir cette capacité à être un leader et à coordonner très rapidement les actions. Quand j’ai vu les Tours du World Trade Center s’effondrées, et que je suis tombée sur des articles analysant le comportement des gens devant cette situation inédite, autant pour les personnes prises dans ce piège que pour les sauveteurs, les protocoles ne se trouvaient plus applicables. Il n’y aurait que 1% de la population mondiale, qui devant un stress intense, réagissent positivement et arrivent à gérer la panique. Tous les essais que le monde fait maintenant par rapport à cette forme de terrorisme, sont là pour adapter au plus vite le comportement. Mais il y a toujours les impondérables, le hasard qui intervient, et cette difficulté à gérer. Mais plus on est entraîne, plus on s’adapte.

Il est très motivant de créer des protocoles de soins, adaptés. Mais , s’ils se figent, et c’est le cas de la chronicisation des soins, qui poussent les soignants à ne pas se remettre en cause, et à entrer dans une routine qui nuit à tout le monde et génèrent des conflits dans tous les domaines d’exercices de la santé.

On m’a souvent reproché et ce depuis le début de mon entrée en école d’infirmière, de prôner le changement de service, d’abord pour mieux se connaître en tant que personne soignante, et de connaître les domaines qui correspondent à notre profil. Combien de soignants deviennent écoeurés de cette profession, c’est qu’ils n’ont pas cette chance, de pouvoir exploiter la plate-forme que représente un hôpital, pour trouver sa voie la plus adaptée. Les recruteurs me qualifiaient « d’instable ». Ensuite, la notion de mobilité est entrée dans tous les secteurs d’activités , car c’est une preuve d’adaptation, de création, de capacité à rebondir.  Maintenant, les recruteurs sont intéressés par mon profil. Mais, ils ont 2 attitudes: comme je n’ai pas de formation de cadre officielle, ils se disent, elle est peut-être un danger pour l’institution, je ne la prends pas. L’autre attitude, c’est de dire, avec tout ce qu’elle a fait, elle sera un moteur dans l’institution. C’est peut-être une des raisons qui font que j’ai du mal à exercer dans ma profession d’infirmière libérale, car ce que je sais, et sans m’en vanter, je l’applique et surtout, je le perçoit comme une capacité à mieux communiquer. Ce n’est pas le cas, ici.

Cordialement

Grenda.emoticone

philosophie de soins

28 juin 2009

Suite à l’article d’hier, je me suis rendue compte que je développe une toute nouvelle approche de la santé.Est-ce le message que m’envoie la Guyane, au travers des difficultés, n’en doutez pas un instant, qui sont toujours là.Je la développerais car il y plein de choses qqu’il faut décortiquer, analyser… C’est une approche différente, qui comporte des aspects philosophiques, humanistes et j’en oublie.

Dernièrement, et je ne suis pas quelqu’un de procédurier, pour que je ne tombe pas encore plus bas et que je puisse à nouveau être actrice de ma vie, et parce que TROP C’EST TROP, j’ai déposé plainte.

Devant l’absence de travail, et les attitudes « d’exclusion » de certains professionnels de santé, je pense que cela s’imposait.

Et puis les conditions extrêmes de vie imposées par cet état de fait, ne doivent pas m’enfermer, mais m’ouvrir.

Cordialement

GRENDAemoticone

Juste une « astuce »

27 juin 2009

Quand on rencontre des problèmes à exercer dans le libéral, attention, il faut que cela soit justifier, c’est une info à prendre avec beaucoup de tact, allez sur le site

www.conseil-national.medecin.fr

en particulier les règles de déontologie.

Consulter l’article 23 qui traite du compérage, code de la santé publique.

Cordialement

GRENDA

emoticone

Que veut dire soigner ou guérir?

27 juin 2009

Bonjour,

Aujourd’hui, dans une médecine de plus en plus performante, quand on a affaire à la douleur du patient, sa souffrance, on ne voit que le symptôme, qu’il faut traiter. Alors que la demande du patient peut-être autre, et surtout ce qu’il demande aux soignants, c’est la prise en compte de ce qu’il est en tant qu’être humain. Il est dans la demande de la reconnaissance de la santé selon l’OMS, mais qui a ses limites. Mais par manque de communication, de standardisation des soins, du culte de la jeunesse à tout prix, on en oublie que les soignants sont au service du patient. Nous avons des outils, comme les prises en soins individualisées, tenant compte de tout les besoins à apporter, manger, boire, dormir, respirer, besoin de lien social, besoin de l’entourage, reconnaissance de ces croyances, reconnaissance de ce qu’il a été, ce qu’il a accomplit dans sa vie, ce qu’il accomplit aujourd’hui, … Alors cela ne resterai peut-être qu’un outil  bien mal utilisé, car nous sommes trop centrés sur le pathos. On ne tient pas compte, non plus de sa demande concernant la mort, puisqu’elle a disparu de nos sociétés. Seulement, si nous sommes là aujourd’hui, et cela concerne tout le monde, c’est par l’action de nos ancêtres. Nous ne sommes sur terre que pour un temps très court, mais complètement lié à l’action de nos ancêtres. L’empathie, au sens réel du terme, « rebute » certain soignants, car la distance devient trop intime. Alors que c’est bien par le biais de cette capacité empathique, même, si on n’est pas comme Atlas, et il ne le faut surtout pas, car c’est nous qui serions dans une souffrance intense, les cas d’euthanasies, dont la justice a traité, peuvent nous faire, réellement, dévier d’une ligne de conduite, qui ne donne plus au patient sa dimension, car on « s’approprie » le droit de vivre et de mourir de cette personne. Ce n’est pas notre rôle, même si nous devons continuer à débattre de l’euthanasie dite active, mais en prenant en compte que le patient devient acteur de sa propre vie et fin de vie.  Alors on on peut vraiment aider le patient. sans oublier que cette personne ne chercherait pas à nous mettre en procès.Si le patient est devenu plus exigeant, c’est aussi par le fait qu’il s’informe, par tous les moyens possibles.Journaux, médias, émissions de télévisions… Il a été dit, je ne sais plus par qui, que la guérison, quand elle existe , comporte 3 aspects: le patient qui estime qu’il est revenu à son état d’avant la maladie, le diagnostic du médecin qui doit le reconnaître comme guéri, donc comme personne, non plus malade, et l’entourage familial qui prend conscience de la guérison du membre de la famille et de sa réintégration  dans son rôle, au sein de sa famille, de sa communauté, de son travail. Comme le disait Coluche, « soulager toujours, guérir parfois ». Cette phrase est importante car elle recentre tous les professionnels de santé, autour du patient et de sa famille, il n’est plus un être « subissant » les soins. Il devient acteur de sa propre santé, et il peut prendre connaissance que la vie a un début, mais surtout une fin. C’est aussi lui permettre la transmission vers les générations futures. Nous , soignants ne devont pas être enfermés dans un cadre, mais naviguer autour du cadre, donné par les études, et surtout donné par le patient et la prise en compte réelle de sa demande. ce qui donnera à ces métiers une meilleure reconnaissance.

j’ai puisé mes sources dans 2 approches:www.reseauhippocrate.org/hippo_article_impression.php?id_article=8

www. p-s-f.com/psf/spip.php?article 53.

Et bien évidemment mon parcours de professionnelle se santé, ayant 23 ans de pratique, de recherche, d’innovation, de création.

Je voudrais mettre un lien vers un homme génial, infirmier-pompier et guitariste à ces heures, de Penmarch;

http://trucside.free.fr/

Bonne journée

Grenda.emoticone

Un peu de ma vie privée dans cette galère.

25 juin 2009

Ici, dans ce pays aux couleurs brillantes et éclatantes, bruyant, car les poules et les coqs se promènent en toute liberté et caquettent la nuit, le matin , quand se lève, on peut faire de drôles rencontres dans le jardin. Nous logeons au rez de chaussée, d’une maison créole. Il y avait un agouti. C’est un animal qui se mange traditionnellement, et qui ressemble à un très gros rat. Plus grand qu’un chat. je vois aussi des colibris, toutes sortes de perruches, car le jardin est très fleuri. Il y a aussi des tarentules qui rentrent dans les maisons, mais peu sont dangereuses. Celles qui sont dangereuses sont en forêt. Et puis des lézards qui de couleur terre pendant la saison des pluies, deviennent comme un arc en ciel, quand cette saison est terminée. Deux saisons seulement. La saison des pluies, de décembre à juin, et la saison sèche de juillet à décembre.La température est de 30° en moyenne tous les jours, voire beaucoup plus, et la nuit, 25°. mais aussi paradoxal que cela puisse paraître, à 22° on a froid, quand on s’est habitué à ces températures. Le soir, c’est le festival des papillons, morphos bleus et autres qui viennent attirés par la lumière. Il y a beaucoup de races de papillon, et je n’ai pas tout vu.

Ici le travail commence de bonne heure, 7 heure pour se terminer vers 14h.Il fait trop chaud l’aprés-midi.Mais quand il partir en tournée le soir, il faut bien affronter cette chaleur. Pour profiter d’une relative fraîcheur, je me lève à 4h30 du matin. d’abord parce que j’ai un client à voir à 6h30, mais que surtout, j’ai besoin de 2 heures bien à moi, avant de me consacrer aux autres. Il faut faire le ménage tous les jours, car autrement, on est envahi de cafards, de fourmis, de mouches, de mouches-guêpes, de moustiques. Les seul animaux qui sont bénéfiques sont les margouillas, car ils se nourrissent de toutes les larves, dans la maison.Ils sont rosés et s’accrochent aux murs. Il y aussi la lessive, le repassage, qu’il faut faire de bonne heure, car les fers à vapeurs, c’est génial, mais pas quand il fait plus de trente degrés. heureusement, une partie de la maison est climatisée. Ensuite, café, nettoyage de la cage de Léo et Léa, mes 2 perruches, inséparables, dites »for-for », vertes, mais le mâle  à toutes les couleurs de la création dans ses ailes.Moi qui était terrorisée par tout ce qui à un bec, il a bien fallu que j’apprenne à mettre mes mains dans la cage.  Vous allez rire, je prenais au début des gants à vaisselle. Ensuite, j’ai appris à les connaître, tout comme eux, et ils me parlent beaucoup.Ils viennent sur ma main quand je pose la nourriture, et donnent de légers coups de bec. Je m’amuse avec eux, car, comme ils sont apparentés aux perroquets, le mimétisme marche bien.  Mes deux chiennes, Maina et Nettie, sont tranquillement installées dans une pièce, attendant de venir en tournée, en voiture.Elles terminent leurs nuits.

Ensuite, après avoir pris ma douche, je m’occupe d’internet. Je traite environ entres les différentes boites que j’ai, en moyenne 70 mails par jour. mais j’adore ça. Je m’informe, je fais des recherches, je m’occupe de mes blogs…Puis, il est 6h30, je vais voir mon unique patient, et au retour, de nouveau internet.Je dois passer presque 6 heures par jour sur internet. Je suis inscrite à beaucoup de cours gratuits, et des ateliers d’écriture, et j’ai des liens avec différentes personnes pour parfaire mon anglais, apprendre le brésilien et retravailler mon espagnol.Et oui, quand on n’a pas de travail, on réseaute beaucoup.mais je me suis rendue compte, que même en ayant eu les tournées de folies que j’avais, je me levait encore plus tôt, pour réseauter et je couchais tard. je suis une petite dormeuse.

Puis , je vais lire un bon vieux livre. En ce moment, je suis dans la Chine de l’aprés-Mao, sur une enquête passionnante, de soie et de sang, de Qiu Xiaolong. Il a une approche de la Chine actuelle qui nous confronte à leur réalité quotidienne.

L’enquête sur les meurtres, n’est là que pour servir d’accroche, et comprendre mieux la Chine d’aujourd’hui , et celle  d’hier. Puis j’essaye de sélectionner un film ou deux que j’ai envie de voir. J’ai le choix, car pour avoir la télé, il faut impérativement la parabole. Sinon, ce ne sont que les deux chaînes guyannaises, officielles.

A quatre heure de l’aprés-midi, je retourne voir mon seul et unique patient, et aprés avoir préparer la nourriture de mes deux chiennes, je réseaute à nouveau. Mon compagnon, pendant ce temps, regarde ses matches, ses séries,  mais s’interresse peu à internet.

A noter que je n’aime pas faire la cuisine, donc c’est lui qui s’en occupe quand il en a marre de manger des sandwichs, des gâteaux. Il le reproche fréquemment, car j’ai mes petites spécialités. Poulet Tandoori par exemple, bolognaise, et rouilles de crevettes, de crustacés, et un peu de cuisine chinoise, plus originaire de la région de Canton. Mais, c’est du boulot!!! que je trouve ingrat, car tout disparaît tellement vite. Je fais aussi des pommes de terre à l’irlandaise, j’ai « refait  » la recette jusqu’à retrouver le goût que j’avais quand, j’ai goûté ce plat  pour la première fois. Trois semaines, de vacances merveilleuses ,en Angleterre et en Pays de Galles. Je vous raconterai ce voyage, épique, mais on combien doux à la mémoire.

Voilà mon quotidien, pour tenter d’échapper, je le sais, à cette réalité difficile, mais dont je m’occupe tous les jours.

La vie n’est pas si compliquée, dès que l’on la possibilité de s’occuper de son jardin intérieur.

J’ai toujours eu une vie riche dans la tête et je m’échappe, même, sans m’en rendre compte, dans ce pays intime.

Je peux passer pour une solitaire, mais c’est ce qui me décrit le plus.

Bonne lecture.

A bientôt

GrendaSe tait

 

Création prochaine d’une association

24 juin 2009

Je voulais vous informer de l’ouverture prochaine, ça demandera un peu de temps, la création d’une association loi 1901, pour que chacun puisse s’exprimer sur sa fonction et je souhaiterais m’adresser à tout ceux qui sont professionnels de santé, travailleurs sociaux, les coachs en devellopement personnel, les coachs qui aident les salariés dans leur parcours profesionnel et privé. De plus, j’ai peut-être trouvé un moyen de stopper cette cabale . Je suis  ou je tente d’être dans l’action, pour faire valoir nos droits à tous.

Je rajoute un nouveau lien

http://grenda1964.agence-presse.net/

Cordialement

Grendaemoticone

 

chronisisation des soins

21 juin 2009

Les soins depuis une certaine époque, deviennent des protocoles.  Protocoles que tous les soignants de quelque soit le niveau, apprenent et crées. Cette chronisisation des soins, conduit-elle à une difficulté à réagir devant une situation nouvelle? C’est possible.Mais je vous pose la question. Chacun de nous « enfermés » dans ses protocoles, ne peut peut-être plus communiquer avec d’autres soignants qui ont gardé une approche trés individualisée? Est ce que cela  pourrait expliquer, en plus de l’épuisement professionnel,   que certains médicaux et paramédicaux, ne soient plus dans la reconnaissance des spécificités de chacun?

Comme nous avons tous, en tant que personne, une sensibilité plus ou moins grande, une capacité à l’empathie, et que nous avons peur des procés, on  oublie pourquoi on fait ce métier, et comme on se sent persecuté, on devient persecuteur;

cela, n’est qu’une hypothèse. Mais je vous demande d’y penser.

Cordialement

GRENDAemoticone

Pourquoi?

20 juin 2009

Bonjour,

Pourquoi un médecin donne comme consigne, de ne plus prendre telle infirmière? Hier, un patient qui m’a été enlevé, avait besoin de contacter son infirmière actuelle. Sa fille, comme lui, n’ont pas les coordonnées de cette personne, mais ont conservé les miennes. Je demande, pourquoi après l’hospitalisation qu’il a eu grâce à moi, car il présentait un ulcère artériel et que le protocole mis en place par le médecin, a provoqué, l’apparition de VERS dans sa plaie? J’ai pourtant informé le médecin que le protocole n’était pas adapté et que d’une simple écorchure , on en est arrivé à une plaie artérielle; J’avais téléphoné dans le service où il était hospitalisé, pour prendre des nouvelles. Ce patient ,à sa sortie d’hôpital ne m’a jamais rappelée. Quand j’ai posé la question à sa fille et à lui, la réponse a été, ordre du médecin.

Comment un médecin sur un plan déontologique peut se comporter ainsi? Si je suis à Mana, aujourd’hui, c’est sur SA DEMANDE. Comme il a mis en danger les patients que je suivais, par arrêt des soins, qu’il provoque délibérément la destruction de mon outil de travail, en provoquant une dégradation de mes conditions de travail, ayant une influence directe sur ma personne, dépression, proscratisme, souffrance, cauchemars, perte de l’envie de vivre par moment, et que j’ai porté plainte contre lui, j’étais la quatrième, il va passer en chambre disciplinaire. Mais il continue d’exercer et de détruire ma réputation. Je refuse de me laisser détruire, et même si je reconnais l’entière responsabilité de ce que j’ai fait, de manière peut-être maladroite, je dois me battre pour restaurer ma réputation, stopper la diffamation me concernant, , mais c’est de ma vie qu’il s’agit.

Cordialement

GRENDAemoticone

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